‹ La bigote, comédie en deux actesChapitre 77 sur 80 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

LE GUPiE, la main timide.

Monsieur Lepic!... (m. Lepic no luI touche pas la main.) Je

ne fais qu'entrer et sortir ; monsieur le Maire, je viens d'apprendre par madame Lepic, la grande nouvelle et j'ai tenu à venir moi-môme vous adresser, au

père, et au premier magistrat de la commune, mes compliments respectueux.

M. LEPIC

Vous êtes trop aimable. Ce n'était pas la peine de vous déranger.

LE CURÉ

Je passais! (a paui.) Je vous félicite, Monsieur I Vous épousez une jeune fille ornée de toutes les grâces, parée de toutes les vertus. Comme prêtre et comme ami, j'ai eu avec elle de longues causeries chrétiennes. Elle est ma fille spirituelle !

HENRIETTE, s'inclinant, déjà reprise.

Mon père !

FÉLIX

Moi, mon père, c'est papa. Mon pauvre vieux papa!

LE CURÉ

Je vous la confie, monsieur Paul, vous serez, j'en suis sûr, par votre intelligence et votre libéralisme bien connus, digne de cette âme qui est d'élite, sous le rapport humain et sous le rapport divin.

PAUL, gêné par le regard de M. Lepic.

Je tâcherai, monsieur le Curé I

M. LEPIC

C'est déjà fait.

Il n'est pas mal I

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