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chlorophylle in situ. Tchirsh* pense notamment, pour Jes cantharides, qu'elles renferment de « la chlorophy liane ».
Ces êtres ne peuvent, avec le peu de travaux actuels, entrer dans la discussion des couleurs org-anoides à bandes. J'ai vérifié que les élytres de cantharide n'ont pas de spectre ; porphyrisés avec des dissolvants, aucun spectre ne vient dans ceux-ci. Par contre, en broyaot T abdomen desséché ou même le corselet de ces coléoptères avec de l'alcool, on a un beau spectre du vert chlorophyllien. On voit, en fait, le spectre des feuilles de frêne ou autres dont elles se nourrissaient qui est resté dans leur tube digestif et se sont desséchées avec l'insecte.
Voyant cela, je n'ai pas voulu examiner plus sérieusement le spectre de diatomées, d'infusoires, ni même de pucerons. Les premiers ingèrent des algues à fonction verte, les seconds sucent des sèves qui peuvent leur apporter des chlorophylles. Pourquoi alors la coloration verte des cantharides? Elle est assurément une coloration par interférence.
Mais quand même il existe des élytres colorés, et, dans les oiseaux, des plumages brillants qui n'ont rien de chlorophyllien. C'est dans les idées de Darwin sur le mimétisme protecteur ou la parure
i. Loc. cit.
des êtres qu'il faut chercher des explications à ce sujet. D'ailleurs, ces faits de mimétisme ont été relatés il y a fort long^iemps. Le livre de De la Blanchère* cite Franklin et J. Starck qui ont observé sur les vérons et d'autres êtres des actes de mimétisme instantané.
1. De LA Blamchère, La pêche et les poissons. Paris, ;D<jl^<« grave, 1885, p. 533. '. . '' »