I. Éclairage monochromatique. — Prisme de Hartnack
Il est certains détails délicats , les stries des diatomées , par exemple, qui se voient beaucoup mieux dans la lumière mottocJu'omatique ('). Il est donc avantageux de pouvoir s'en procurer. Or, rien n'est plus facile.
Des verres colorés bleus ou rouges, dressés au devant du miroir sous diverses épaisseurs , ou placés sur le diaphragme Abbe, donnent déjà un résultat satisfaisant et remplacent avantageusement les cuves incommodes d'autrefois. Mais pour observer un objet dans les diverses couleurs du spectre lumineux on a recours, comme le faisait le cha-
(') Comte Fr. de Castracane., Atti dell' Accad. pontif. de'nuovi Lincei, 1864.
noine Castracane, à un prisme puissant, dont on recueille successivement les différentes bandes spectrales sur le miroir du microscope; ou bien, ce qui est plus commode, on emploie le prisme de Hartnack, flg. 13. Il suffit de manier le bouton, 5,, pour amener, l'une
Sp
Fig. 13.
Prisme de Hartnack.
après l'autre, toutes les couleurs du spectre dans le champ du microscope. L'autre bouton, 5^, sert à régler la largeur de la fente spectrale. Cet appareil s'introduit sous la table, en glissant la partie Spk dans le tube du diaphragme, ou dans le suhstage, sb, de la fig. 7.