ÉTUDE DE LA PRÉPARATION
Le micrographe étudie les objets :
1 0 En eux-mêmes ;
2° Dans leurs rapports mutuels.
1° Étude des objets en eux-mêmes.
Le cytologiste cherche d'abord les parties les plus minces ou les mieux conservées, et partant, les plus démonstratives de la préparation.
Comme nous l'avons vu tout à l'heure, p. i32, la main constamment appuyée sur la vis micrométrique , il s'efforce de lire aux différentes profondeurs des éléments cellulaires.
11 en étudie le contenant et le contenu : la membrane, le protoplasme, le reticulum et Venchylema, le noyauj les enclaves, les inclusions.
Au besoin il essaie , par les moyens que nous connaissons , de déplacer les objets pour se faire une idée juste de leur forme, de leur relief et des détails de structure interne et externe qu'ils présentent.
L'histoire naturelle de la noctiluque que nous avons esquissée au commencement de cet ouvrage nous fournit un bel exemple d'exploration cellulaire, et nous dispense d'insister davantage sur ces détails.
Après la lumière normale le micrographe fait agir la lumière oblique, et même, s'il le juge utile, la lumière polarisée.
Enfin, s'il existe encore des choses obscures pour lui, il a recours aux réactifs dont nous allons parler bientôt.
■ 2° Étude des objets dans leurs rapports entre eux.
Les cellules et leurs détails si nombreux ont des rapports variés qu'il importe d'approfondir.
a) Ceux qui se présentent tout d'abord sont les rapports de juxtaposition et de connexion organique. Citons quelques exemples. Les cellules que le micrographe a sous les yeux sont-elles fusionnées en
(V Introd., pp. 19 et 21.