DE LA CHALEUR ORGANIQUE. KI
tlon, qui rand au sang ce qu'il perd par la respiration et
la transpiration u (I).
Mais, grAce aux progrès de k physique, de la chimie et de la physio!osie modernes, nous pouvons suivre pas à pas, minulieusement, ces importants ph^omènes, indiquer quels procédés emploient les oigynismes pour ^re, stiiïant le besoin, du chaud ou du froid, dire quels organes sont les plus actifs producteurs de la chaleur, enGn, spécifier le rôle des aliments et appliquer au jeu des machines vivantes la grande loi de la corrélation des Ibrces physiques.
[i) Liïoisier, Mmmrtt de FAeadémit dti tciencet, 17S9.