‹ La Bohème galanteChapitre 13 sur 71 · PENSEE DE BYRON · texte numérisé non relu

PENSEE DE BYRON

Par mon amour et ma constance, J'avais cru fléchir ta rigueur,

oO LA BOHEME GALANTE.

Et le souffle de l'espérance

Avait pénétré dans mon cœur;

Mais le temps qu'en vain je prolonge

M'a découvert la vérité,

L'espérance a fui comme un songe...

Et mon amour seul' m'est resté I

Il est resté comme un abîme Entre ma vie et le bonheur, Comme un mal dont je suis victime, Comme un poids jeté sur mon coeur!

Dans le chagrin qui me dévore, Je vois mes beaux jours s'envoler...

Si mon œil étincelle encore C'est qu'une larme en va couler!

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