FLORINE, JOSEPH
'JOSEPH
Bonsoir, mademoiselle Florine.
FLORINE
Hé bien ! Par où êtes- vous donc venu ?
JOSEPH
Par le balcon ; madame a fait scier deux barreaux de la séparation.
FLORINE
Tiens !...
JOSEPH
On a mis des fleurs pour cacher l'ouverture et, à partir de ce soir, votre bourgeois a ses petites entrées chez nous.
FLORINE
Bah ! Je reconnais bien là monsieur. Il est si sournois, si cachotier I
JOSEPH.'
C'est donc ça que je ne l'ai jamais vu.
FLORINE
Et vous avez voulu inaugurer le chemin des amoureux.
JOSEPH
Ça m'était bien dû... C'est moi qui ai été chercher le serrurier... celui de la rue Maubeuge.
FLORINE
Monsieur Amable?
JOSEPH
Il n'était pas chez lui... il a fallu en prendre an autre... malheureusement.
FLORINE
A cause, malheureusement?
LA BOITE A BIB1 ¥f
JOSEPH
A caase qu'il vous fait la cour. (L'embratsaot) C'était bien plus drôle devant lui.
FLORINE
Finissez donc... J'ai affaire.
JOSEPH
Peut-on vous aider?
FLOBINB.
Je veux bien. Prenez ça; nous allons changer les bougies. (Elle lai donne les deux flambeaax et prend ane bowlloire.) JOSEPH.
Bon... Vous savez que je viens vous prendre après le bal de madame, et que nous soupons ensemble. FLORINS, entrant à droite, premier plan. Si je peux m'échapper.
JOSEPH, la suivant.
Âb! vous me l'avez promis, (lu disparaissent.)