SCÈNE XVIII GROSLAIT, HENRIETTE, FLORINE
6P.0SLAIT, apportant an trictrac.
Voilà! (Apercevant Florine.) Tiens!... assise?...
HENRIELTE, vivement.
Je lui ai permis... elle n'a pas les jambes fortes.
GROSLAIT.
Qu'elle aille se coucher. (Fioriae §e lève, bas.) Y est-il? FLORINE, bas.
11 y est!...
GROSLAIT.
Bon!... (Haut.) Va...
FLORINT, à part.
Et ce pauvre Cassegoul, qu'est-ce qu'il devient? Ah I il faut que je sache... (Elle disparait par la fenêtre.)
OMOSLAIT, l'aMejant sar le difao, où il a posé le trie-trac; à Henriette.
Donne moi le journal... pour caler la boite.
HB.NRIETTK, allant à la cbemiDée.
Oui, mon ami...
GBOSLAIT.
Là bas. (a pan) Que diable est devenu Arthur?
HENRIETTr^ à pari.
S'il savait qu'il est assis dessus !
GBOSLAIT.
Eh bien! ce journal?
HENRIETTE, le prenant.
Voilà!... (a part, arec stnpear.) Ah! les lettres n'y sont plus.
GBOSLAIT.
Viens donc jouer t.. .