SCÈNE II CASSEGOUL, VÉRANDAH JOSEPH
CASSEGOUL, seul, se réveillant peu à peu. Hein!... oîisqueje suis?... des dorures... des bougies... des fauteuils élastiques... et de la consommation plein les mains... (il goûte.) pas mauvais... (Se levant et regardant an fond.) On gigotte par là... c'est un bal... Mais qu'est-ce qui m'a conduit ici?... c'est une féerie... Allons, boni... on m'a rogné ma redingote ! C'est-il drôle, tout ce qui m'arrive ce soir!...
VÉRANDAH, entrant avec Joseph.
Joseph!... rangez tout cela et passez des rafraichissements par là...
LA BOITE A BTBf 83
JOSEPH, eoleraot tout ce ']ai est sxu U tabla. Oui, madame... (il sort.)
CASSEGOUL, à part.
Marne Yërandab!... alors, je suis chez elle...
VÉRANDAB, k part.
Ce pauvre Arthur !... doit il s'ennuyer dans sa petite armoire !
CASSBGOin., k part.
Elle m'attend... elle me désire. (s'aTancaoï.) C'est moi... vol'santë est bonne ?
VÉRANDAH
Le serrurier !... Eh bien ! vous arrivez à une belle heure...
CASSEGOUL.
Ne m'en parlez pas... il m'est survenu des histoires.... Bn6n, je vous avais promis de venir... me v' là... et d'attaque....
VÉRANDAS
Trop tard, mon ami ; j'en ai pris un autre...
CASSEGOUL.
Comment! un autre?... Mais puisque j'ai fait tout ce que m'a dit votre domestique... j'ai soufflé dans la serrure, j'ai ouvert l'armoire.
VÉRANDAH
Quelle armoire ?. . .
CASSEGOUL.
Eh bien ! la botte à Bibi... où était le jeune homme, qui manquait de gaz...
VICRANDAU.
Arthur I...
CAMBOOUL.
Mais oui.
VÉaANOAH.
Alors, il est libre ?
CA.-SKGOUr..
Ah ! je te crois ! Comme l'oiseau du bocage.... donc que j'ai droit à la récompense... (il se met à genoux.)
VÉRANDAil, lo faisant tomber avec colère.
Imbécile I un plan si bien combiné... ah ! comme il doit rire...
CASSEGOUL, à part.
Mais qu'est-ce qu'elle a?... c'est une lubie...