‹ La bonne sainte, ou, L'histoire de la dévotion à Sainte Anne [microforme]Chapitre 17 sur 42 · DU DOUZIÈME AU DIXIÈME SIÈCLE · texte numérisé non relu

DU DOUZIÈME AU DIXIÈME SIÈCLE

On pourrait indiquer d'abord quelques monuments artistiques, Dans l'imagerie du moyen âge—(et nous Prenons ce mot dans son sens antique, c'est-à-dire pour toute représentation par

la peinture, la soul ture, l'orfèvrerie, ete.), aucun sujet ou aucune pr de sujets n'est plus fréquemment traitée que l'Histoire de la Vierge, es communément appelée la Légende de Notreme. La série se compose de scènes dont le nombre varie, mais très souvent, ue toujours dans les monuments primitifs, elle commence par que nous appellerons nous-même la de rainte Anne. Or, déjà au douzième siècle, la Vie de la Vierge était ainsi traitée au complet, i diptyque d'ivoire de la nr ioihèqne Barberini à He les nifiques ues et mosaïques de église Sainte-S hie à Kiew (Russie) es le manuscrit 74 de bibliothèque nationale à Paris, trois

Nativité de la Vierge, ivoire Barberini, Rome.

séries qui appartiennent au douzième siècle.

Sans doute, il en a existé de - anciennes, et l'on en trouve des traces dès le onzième siècle,

, à Saint-Marc de Venise, sur l’une des Colonnes qui supportent le ciborium du grand autel, “un ange console saint Joachim et sainte

que porte l'image mé et ce n'est là évidemment pre sobme ou es. partie détachée d'un en-

Voiei cependant qui indique mieux la dévotion. C'estune “figure d'or massif ” ue dom Martène dit avoir vue dans la cathédrale de Paderborn, et. “donnée autrefois par Imadus, évêque de cette À Or, les catalogues de vera épiscopat Allemagne, et notamment celui e Gams, comen se Rrélat les dates 1051-1076, La

8e de soi-même que le pieux évêque, ee sans eg nm les pr 0 cathédrale, Peut-être de tout son iocèse, devaient honorer très spécialement notre Sainte.

Et pendant a mn dignitaire de l'Eglise offrait ainsi à la Sain des statues ‘or, une religieuse de l'abbaye de Gandersheim, bien loin de Paderborn, lui déciait des ina aurea, comme on les a Morag éammge d'or”, ete t toute ne

ue l'or est resté, comme exemple, park délicieuse Légende des enints de Done

notre Sainte. C'est plaisir de penser qu’une recluse du haut mo Lg vend van —— coin de l'AL e, pensait ainsi à

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vrai Notre Sainte aurait on sa dans même, en sx dixième siècle, Un ancien auteur a à f roogpeong de cette ville, et e portait un bien nom Pour nous, puisqu s'appelait Sauval }, nous le dit et sans doute le

croirions-nous NOUS aussi, puisque nous

A l'heure " pr de <e Æenre encore plus anciens : t-il eu pour ms la Salate ue les ste de sain

neuvième siècle, comme le pensent les érudi i er du 8 décembre O S. ANR: MARIE VIR. lo sanctæ Anne Marie Virginie on (active)

ettant San(cta)e Marie an liou de 8. Ane Mare mettan c arie,

admet cependant en les 1 epolitains célébraient à cette époque la fête de la ption de Marie,

et qu'ils l'avaient prise des Grecs. C'est de Na-

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