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PRE ||. PSS 142 LA BONNE STE ANNE | \? HUE PA. Revenu) MERE er io 1 2: ANNEE EPELCA Sr , | RUE Anges, couronnée de gloire, souvenez-vous de nous, mi)? encore exilés sur cette terre.
’ mit: Anne, pieuse Mère, je vous salue, vous dont le nom | RSS est si doux !
11: IRRES {fl À HU Je vous salue, racine de Jessé, dont la fleur odorante Nc LE répand les éternels parfums du ciel.
11 ( ‘ l'AS {
14 Je vous salue, Ô vous qui avez fait brilier l'Etoile de la | 1h Mer, vous qui contemplez la Mère du Fils du Roi des rois. LTREN è ; .
fi Du szin des tourbillons orageux de ce monde, attirezÿ nous avec les Bienheureux, et conduisez-nous de l’exil | i | dans la ;»trie.
k | S F & Hs Vous qui seule avez mérité d'être la Mère de la Mère HE ; :
du Christ, écoutez nos prières :
Fa Érnpressez-vous de nous’ recommander à la Mère et à A son Fils, au Roi, et à la Reine (1).’’ he ce (1) Extrait du Pefit Office, enrichi d’indulgences par Alexandre HE: 2 VI et Clément VIII et qui fut imprimé en France, d’après l’exem- NiHT plaire que Marie de Médicis avait reçu du Souverain Pontife, | 15 4 FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE.
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Unis k ‘em hic
S, )00 à DEUXIÈME PARTIE
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la 1, zil Exhortation à la confiance en la Bonne
Sainte Anne,
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“Si la multitude des miracles, dit l'abbé Trithème (1), t à prouve la sainteté, aucun saint ne mérite autant de véné-
ration que notre Saixe, qui comble de bienfaits innom-
brables ses fidèles serviteurs.
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en- Qui que vous soyez, vous qui êtes effrayé de l’énormité
de vos crimes, de la grandeur de vos forfaits, vous qui avez à supporter les tentations les plus terribles où les travaux les plus difficiles, vous qui êtes agités par la
(1) Le pieux abbé Trithemius (en 1494 et 1495) le premier panégyriste de sainte Anne qui ait signé ses œuvres... Nous avons en ce moment, sous la main son De Laudibus, et, que ce soit naïveté où non de l'avouer, rien n'égale pour nous — ceris paribus,
le charme de ce petit opuscule,,. Annales N° de Février 1894 : Fragment d'une étude...
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