C O BI É D I E - L Y R I Q U E
On m'appèle l
Des chaînes retiènent ces bateaux.
Le destin nous abandonnerait-il ?
Serait-il retourné à l'iiennitage ?
L OG A N E z s'efforce d'arracher les pzeus où sont attachés les bateaux.
Faisons une dernière tentative.
Nous sommes découverts !
Anastasio tenant une lanterne.
Vous voilà , frère Angélini ! Que faites-vous donc ici , à l'heure qu'il est? On n'attend que vous.
Ros ELLA, troublée.
On m'attend ? . . . Retournez .... Je vous suivrai.
Anastasio.
Ce discours embarrassé ! . . . Cet air troublé ! . . , Un étranger ici ! Quel est il ?
R o s E L L A lui sirrant le bras.
Bon père ! c'est un malheureux.
Anastasio examine Logane^ à la lueur de sa lanterm.
Ces traits ! Quelle ressemblance avec l'infortuné !
Vous le plaignez ! . . . Je ne feindrai poiiit , c'est Loganez luimême.
Anastasio.
Loganez !
Loganez.
Parlez pluslMs. . . En me perdant, vous perdriez la plus vertueuse des sœurs, . . .
Qui?
R o s E L L a , aies noblesse et sentiment.
Oui j Rosclla qui «itiiit parveuuc ù le sauver î