‹ La botte secrete folievaudevilleChapitre 12 sur 16 · I .] O , MORTi>ES-CRAlNE, lui saisissant le bras · texte numérisé non relu

I .] O , MORTi>ES-CRAlNE, lui saisissant le bras

* Pardon... ce scra-t-il long? . . ,

PARAPET

irpetpi mûta. . , y. , . ,

MOSTE-EN-GRAINE. ' "j ,, ,

Seronl-ils longs? C’est c|uc je suis pressé, (a part, regardant la pendule.] Six bcures et demie.

PARAPET

J’étais donc comme je vous disais quapd tout à coup

on frappe. , ... »

■ONTE-EN-GaAlNE, à part. '' ,.. .

C’est singulier.

, , PARAPET. . .1 i.

Je me cache dans une armoire... ma belle va ouvrir, et, dans la précipitation qu’elle y met, elle éteint la bougie.

HOKTE-EMtCBAUSë, à part, reculant sa obalse. , - ^

C’est mon histoire... .

, PARAPET

Une espèce d’imbécile entre... r , • . i

.AlOiME-EN-RRAINE, à part, aele*aut.

C’est bien cela... ' . ' ■ >

PARAPET

' Il faiil vousdireqnc la |H)rtièreTle la maison est uge vieille sourde qiii.entend tout de travers. -

MONTE-EN'GiUmE, i part.

'Ju8te..(U «a p«èd de lachaminée.)

PARAPET. • ' ,

Après ça les loges sc. payent si pep, rue Masic-Stuart.

.'.'lu;:').'. HOHTEhKN*GBAINEa B?«e «acUmatkm. t' ' ' •

Rue Marie-Stuart !..

PARAPET, allant à lui.

Oh ! sacrebleu! j’ai commis une indiscrétion..*, heureusement, je ne vous ai pas dit le numéro. • j.

MONTE-EN-GRAINE, à part, paaiairt derrilsre Parapet, et allant à gauche.

' C’est lui... O rage! ô furie'*! • i.

PARAPET

Pour en revenir... - !

' IIONTE■^SIt-GRAIttE, lai laiisittaol le bras.

Non, c’est inutile...

PARAPET. . •

AhI je comprends... j’ai ravivé vos douleurs,., pardoti.

* Moût, Par

HONTE'EH*GRAINE, à part, avec une joie féroce et d’une voix eavcraense.

Oh ! oh ! oh ! on! il n’existe pas dans Thistoire une irengeaifce pareille à celle que je vais tirer.

PARAPET, à part, l’obeervant avec frayeur.

C’est singulier comme il a l’humeur variable... je u’en ferai ^ jamais ma société.

IIONTE-E^-GRAI^E.

Oui... (ce mol bai et prolongé.) c’est ccla ! Apprendre de lui cette fameuse botte secrète... et le tuer avec... dissimulons.

. PARAPET, à part.

Je ne suis pus rassuré dans son voisinage, je déménagerai aujourd’hui. »

MONTE-EN-GRAIKE, d’un air riant.

Cher ami... cette botte... vous allez me la montrer, n’est-ce pas ? (a part.) Ces mots d’amitié me brûlent la langue.

PARAPET, se rassurant. ‘

Je ferai mieux que vous la montrer, je vous... mais vous me ferez remettre mon carreau.

MONTE-ER-GRAINE

Ab! qu’à cela ne tienne... (ll prend une épée, «t m met en garde.) Voyons, montrez la moi.

PARAPET, effrayé, passant à gauche.

Hein ... quoi vous montrer ?

HOME-EN-GRAIME *.

Cette botte.

PARAPET, reculant.'

.Monsieur... pas de violence... je vous répète Ique je viens à vous l’olivier à la main. (ll se fait un bouclier d'une. cbais^.)

MOttTE-EN-GKAINE.

Je vous ai déjà dit que je n’aimais pas les olives. Cette botte, montrcz-la moi. •

a- PARAPET, tremblant.

Comme le vieux Nestor devant le bouillant... Achille.

MONTE-EN-GRAINE

Cette botte... .

PARAPET

Je vais vous la montrer.

^ MONTE-EN-GRAINE

J’attends, je suis pressé.

' PARAPET

La voici, (ll tire la botte de dessous sa robe de chambre.) MOME-EN-GRAINE, stupéfait d'abord, puis furieux, luHirracbant la botte.

C’était ça dont tu me parlais, et voilà une heure que tu me tiens le bec dans l’eau en me laissant croire que tu vas me donner une leçon d’escrime.

* Par. Mont.

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