IG. LA BOTTE SECRETE
PARAPET, fortant »a tôle d’ua air effrayé.
J Est-ce qu’il veut démolir la maisou ? >
' MONTE-EN-GRAINE, te feaJent aireo fureur.
Tiens, misérable I... (Ou ealead uo bruU de vitre* cattéet.. l’épée disparaît dans la cloitou.) |
PARAPET, boadissaat et rugissant.
Oh!
' ' '' monte-en-craine. , ,
Quoi ?... (silence de terreur des deut côtés. — Retirant son épée.) Du sang ! horreur; ! j’ai lué mon prochain ! (ii va tomber aeeablétur une
cbaise.) . ;,i ’ ' ,-;i , .• ’
• ‘ PARAPET
' Je suis blessé... de la façon la plus honteuse... mon rêve s’est accompli, (cognant A la cloison.) Tigre. ... Ijjéne, bèle^fcroce !..
MONTE-EN-GRAINE, se levant. i c
Il n’est pas mort ! (criant.) C’est bien fait ... tu n’as que ce
3 ue tu mérites ; je ne suis pi^ de ceux qui flattent les gens parevant et les abîment quand ils ont le dos tourné.
'* PARAPET. , ’ . '
C’est au contraire ce que vOùs avez fait , je l’aAfais le dos tourné au mur... contre une porte vitrée condamnée.
- MOOTE-Elt-CRAtNÈ, riant. ' ' "
Ah ! ah ! ah ! je l’ai... (Gestéd’an coup d’épée en Tair.) comme en Tflrquie !.. * * . ’
• . .<! î ’ PARAPET. ;
Tu ris, assassin, attends, (ll sé lève et cherche une arme queleénqoe ; ‘ n’en trouvant pas, -Il eert- pendent' le rfonplèt sulvatil et rentre à 1 avant-der-
nier vers.)i
' HOWnt-tlP'^îaAlRE, triomphant.
Air dp lu
Amis, la matinée est belle.
Car, sans aller au rendea-vous.
J’ai satisfait, d’iin bras ^èle, .
Et mon houneur et mon courroux ;
Mais, sur l’aventure, silence,
Vainqueur, parle bas.
Ton rival doit, à.ta.veugeance.
Un coup par le bas :
Le suborneùr ne t’échappera pas. ^
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(parapet rentre armé d’une broche à rôli avec lacpiclle il élargit te trou qu’a .1 ■ faît l’épée et cherche à atteindre Montie- en-graine.)
Une arme ât fieu!». Tu yeux te battre'?» Eh bien! ça me va!
. , ,■ ■ .1 . . PARAPET. '1:i t!>
Et à*nÔi aussi, ça me va... (comme lU commencent à ferraUler, ou. frappe À la porte de Parapet.) r 1 'i' i 'jJ