‹ La botte secrete folievaudevilleChapitre 3 sur 16 · LA BOTT£ SECRÈTE · texte numérisé non relu

LA BOTT£ SECRÈTE

HONTE-EN-GRAinC.

Tiens, ^eusard!.. (ll renTene, »ytc ton épie,. son (UmbeMi qni tombe arec fracas-)

PARAPET

Tiens, pcndard!.. (ll perfore son abaUjonr arec les moacbetta, et le flanibeau roule I terre.)

MONTE-EN-GRAINE

Ab 1 le cannibala m'a traversé la rate... il ne m'a pas raté.

PARAPET

Ob I le làclicl.. je me suis tpurné et il m'a frappé en traître.

. , MOME-EN-CRAINE.

Tiens, je fais comme le Parthe mourant, je te décoche une

flèche, (tl pousse une botte, et ra tomber le nez en avant sur la cloison de , droite. Fin tris.brusque de la musique sur ce mouvement.)

PARAPET, s’éveillant en sursaut.

Hein? quoi? qu'est-ce qu'il y a par-là?..

MOItTE-EK-CRAINE, se frottant les yeni.

' Tiens!.. (Se tfitant et d’un air étonné.) PaS de Sang!..

PARAPET, même jeR.

Je ne suis pas blessé... je puis rester assis sans douleur.

, • MONTB-EN-GRAINÈ. . ^

C'était un rêve...

PARAPET

Quel affreux cauchemar!.. «

^ HONTE-EN-GRAtNE.

Je me croyais déjà sur le terrain...

PARAPET

Je me voyais ré|>ée à la main, en face de mon adversaire.

MOBTE-ES-GRAINE.

Embrochant l'infâme qui m'a ravi le cœur de Césarine, mon épouse.

PARAPET

J'ai bien cru, un moment, avoir posé pour le Jobard.

MONTE-EN-GRAl«E.

J'arrive, hier au soir, après un voyage de deux mois... fatale absence !.. je cours à mon domicile.».

PARAPET

Je me trouvais chez elle. •

MOItTE-EN-GRAirtE.

Ivre d'amour... il faisait nuit... je franchis l’escalier d’un bond...

PARAPET

Soudain, on frappe.- .

• MOKTE-EN-GRAIÎ(E.

Je lui crie à travers la porte : C'est moi, c'est moi !..

PARAPET, en voix de femme.

Ciel!... mon onde! me dit-elle... vous savez qu’il s’oppose à notre mariage... cachez-vous, qu'il ne vou; voie pas.

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