ACTE I. 29 Prime, actioiis, chevaux, femmes galantes
Entre un noureau personnage dont rarrirée suspend toutes les conTersAitODS ; plusieun Tont au-deTaat d« lui.
D£LATOURy montrant à Léon le noama ftriMUMft foi rkmt d'eatrer.
Paix!
Tourne-toi; vois un peu celui que je te montre.
LEON
C'est un prince ? Chacun s'empresse à sa rencontre.
DELATOUR
C*e6b monsieur Simonnet^ un très -gros financier. Vois quelle dignité dans son salut princier,
Comme tous les propos se taisent, quand il entre. De quel groupe attentif il occupe le centre, Gomme de ses discours on parait réjoui , Et comme on veut montrer qu*on est connu de lui.
— Je vais le saluer.
^SIMONNET, f'«iMgr«at «t eontinuBi vm eonmaiioa tomtnwo^
C'est beau, mais monotone.
LÉLIO
Vous n'êtes pas touclié des plaint3s d'Uermione?
SIHOMNBT.
Ma foi, non; je vais là, parce que tous y vont; J'applaudis, comme tous; mais je m'ennuie, au fond.
LéLIO.
Quoi! ces beaux vers...
Mon cber, après une journée Aux travaux sérieux tout entière donnée, Je destine le temps , qu*au théâtre je perds , A me distraire, et non à goûter de beaux vers.
Je veux de Pimprévu, des accidents, dos crises; Je veux être mené de surprise en surprises; J'aime enfin des héros, qui parlent comme moi.
Racine alors n'est pas voire homme, je ooncoi.