II. BERNARD, riant
Et ma fillette aussi !
Et Madelaine, encor 1
Retournant rert la porto.
Holàl petitcls prudes !
A-t-on fini bientôt avec tous ces préludes?
— Entrez donc.
Sluaèii* dn dAbovff en U «nat pu U oMlp, CunlU* vaMiè M iMataiM. — A Léon*
La voilà; tiens; baise-lui la main.
C&millft reste muett* et interdite. L^'on approche timidoment et finit par lui saiMT U nuia qu'elle lui abandoime en
souriant. — A Lcon.
£lle me fait courir tout le long du chemin ,
Et ne veut plus entrer, quand eHe est à la porte.
Si je comprends, je veux que le diable m'emporte!
Imitant sa Ûlle*
« On ne doit pas ainsi visiter un garçon » ; Et puis ceci, cela. — Moi , j'agis sans façon. Quel mal y peut- on voir ? Elle est avec son père. N'est-ce pas, voisin?
X C&millet qui s'assied sur une chaise avancée par Léon.
— Ça, nous serons gais, j'espère.
Tu vois qu'il n'est pas mort.
* A Lëon en l«l nHninuifcCaiiiUle.
Oui, tout mignon qu'il est, Ce petit cerveau -là travaillait, travaillait...
CAHILLB, TouUat l'iatenompro.
Mon pèrel...
MAUELAINE, k Léon. '
Ah I VOUS pouvez vous vanter, sans reproches, De nous avoir fait peur, allez I monsieur De«roched.-
Mademoiselle et moi, nous avions du souci.
Moi , je pleurais mon Pierre. — Est-ce qu'il est ici ?
LEON
Oui.
M. BBRIÏARD.
C'est qu'on te croyait pendu, noyé, que sais-je?
En Amérique, au diable.
LÉON, à Camille.
Est-ii donc vrai ? croirai-je