V. BERNARD
Si Ton gagne toujours, ce n'est donc plus un jeu ;
Ce serait une affaire, alors, tout comme une autre.
Réfléchissant et comme te parlant à lui-même.
Le pré de Jean Claveau borne aii midi le nôtre;
— La rivière entre deux; » ce pré me convient htt;
Je serais maître ainsi de Fun et T^tre bord ;
Mais Jean Claveau demande un gros prix de sa terre.
Sans entamer les fonds qui sont chez mon notaire,
Si je pouvais...
Eh! éhj si j'étais sûr, garçon...
6âl LA BOURSE.
CAMII.LB.
Eh quoi! vous qui tantôt lui faisiez la leçon!
— En vérité, Messieurs, la Bourse et ses faits d'armes Pour une jfxme fille ont assez peu de charmes ; J'aurais cru qu'on pouvait trouver, en me parlant.
Un sujet d'entretien plus noWe et plus galant, Et que les sentiments que ma visite inspire, Dans un autre lang^^e auraient su se traduire.
C'est vrai. Peut -on ainsi perdre un instant si doux!
— Vous voir, vous contempler, vous bénir à genoux , Voilà le vrai bonheur, le seuil
M. BERNARD
Bah! ces fillettes, Elles veulmit toiyours qu'on parie d'amourettes.
pveiMat Mm ohapavn.
Partons I
CAMILLE , à Léon.
Dites -vous bien ce que vous pensez?
LÉON
Dieuî
C'était mon rêve ardent et mon unique vœu.