SCÈNE in
JULIE, CAMILLE, puu M. BERNARD.
IVLIE à CtmiU*.
Eli bien! cela ne t'éniQut point?
Cœur de rocher !
CAMILLB.
Il a moa estime cm tout point;
Ne demande pas plus.
M* BEENARD') ratmit , un carnet ua crayon k U inatn^
honnie absortx^ tlant MS calculs .
L'afiBaire est fort jolie :
Cent actions!...
JULIE, loi &Uani la xéréienat*
Monsieur...
—Léon n^est pas ici?
M. BERNARD
Ahl abl bonjour, Julie.
CAMILLE
Pas encore.
M* BERNARD, coottimant set oaleuls.
Je j) rends
A mille, et je revends à quatorze cents francs...
faite M m«t toot à fiait deraiit l«t, ttnc foret HnlveneM.
Ne VOUS dérangez pas; causez avec Camille.
— Bénéfice bien clair et net : quarante mille. Ma foi, vive la Bourse !
A lolio qut !• talne, dut^M fol» qu'il \hr» lu yen» de dMsuf mu earott.
£h bien! quoi de nouveau?
JULIE
Je suis...
ACTli m. 77
M. BERNARD, SM» l'jeottler.
Je puis payer le pré de Jean (llaveau.
4ULIE f loi Ikitask qm «nmlte réréreoce.
J'ai Flioiine«r...
M. BERNARD
^faintenant que je tiens chaque rive, Il faut Urer parti de 1 eau couraulç et vive.
A Jnlto et à Camflle.
Parlez doncl
Continuaiii i m pavl»r à lid-oime.
Un moulin serait bien placé là; Quelque vingt mille francs suHiraicnt au delà.
A JuUe.
Pourquoi ne pas parler?
JULIE
Mais j'attends qu'il vous plaise M^accorder un regard, dont je serai fort aise.
M. IIERNARD.
Ah I c'e^t que je suivais un calcul important.
JULIE, «llani k Ciintll*, âtMoiMe dant set pentoM*
Voilà TéchantHlon du plaisir qui fattend.
Rerenant vers M. Bernard.
Monsieur Bernard I...
M. BERNARD
Plalt-îl?
J LIE
Vous aviez plus de verve,
Autrefois.