ON
iabdisael
— On a l)ais8é.
ALFRED
C'est duri il faut qu*on le confesse.
Quand nous sommes vainqueurs^ dire qu'on a baj0eé!
Si nous étions battus, on aurait donc haussé ?
DBLATOUn.
On a craint qu'un succès , si brillant pour la France,
De la paix qu'on rêvait n'éloignât Tespérance.
LÉON
Lâches !
ALFRED
C'est un calcul de mauvais citoyen, Un acte d'incivisme, — où je perds tout mon bien. Âhf c'est ainsi chez vous que la gloire se cote?
Et moi, qui poursuivais la hausse en patriote! Coite Bourse, morbleu! n'a donc rien dans le cc^url Ventre afiamé n'a point d'oreilles;.. pour Thonneiir I '
LSOIÏ.
On a baisse... beaucoup?
m LA BOURS£.
DELATOUB.
Assez pour qu'il ne reste -
Rien de ton patrimoine.
ALFRED
0 triomphe funeste I
C'est ainsi qno Pyrrhus disait avec effroi :
Encore une vicloiro, et c'en est fait de moi.
Rien?
n tonb* MfitMé sut «n ti^se* »
DELATOUR
Même, tu me dois dix mille francs en compte.
LÉON
Fort Mon; œla manquait pour couronner ma honte*
DELATOUR
Tu me pairas plus tard. — Par des discours cruels
Je n'aggraverai pas tes regrets actuels;
Le moment du reproche est passé. Je t*invite
Seulement à Uklier que la leçon profite.
LEON, U M(« rate» Ici rnêim»
Âhl
DELATOUR
Comme tu dois ètre'en un grand embarras , Yoid quelques billets; rends-les quand tu pourras.
• U poM dN lillMs da InhAim mr to ta]il«j ei rojuxi que Léon iM repousse.
Prends donc.
ALFREn.
Prenez toujours, grand enfant que vous êtes!
Le mariage est là pour ac(iuilter vos dettes. Pour moi, dès ai:yottrd'hui pleine conversion ; Régime de sagesse et de dévotion; Je vais édifier ma tante vénérable.