ACTE IV. m
PIBBEB.
Heureux 1 moil
LÉOM«
Huit cents francs I
£t deux cents, sur parole.
LBQN.
£t tu le plains, bourreau !
PIBBBB.
le n*ai ni feu ni lieu.
•Mon Dieul que devenir I
Que devenir, mon Dieu!
P I E R K E , M jeUoi à genoux.
Hélas I pardonnez-moi, Monsieur, je vous conjure I Je n'y reviendrai plus, jamais, je vous le jure. Oui, vous aviez raison; oui, je dois Tavouer,
Je suis un p^mnd maraud d'avoir voulu jouer; J'ai perdu , c'est bien lait ; j'ai co que je mérite ; Je récolte les fruits de ma sotte conduite.; Je dois être chassé, comme un mauvais &quin
Qui ga^nuit et n'a pas su conserver son gain.
LEON, B6 levant et maretuint préclpltaniment.
Tais-toil
PIERRE.'
Point do pitié! Le mal que je m'attire M'est pas de ceux qu.'on plaint, mais de ceux qui font rire.
LÉON
Paixf
PIERRE
Tu pouvais, niais! t'en retourner chc^ toi,
Épouser Madelaiue, et vivre comme un roi...
LEON, artofamor.
Paix donc, par la morbleu I
PIERRE) retonbuit à feiMntt*
Kon , jo suis trop coupable.
Ah ! nii^aud que je 8uis ! Ah, drôle I ah, misérable I
LÉON
Allons, relève- toi.
PISRIS4
Quoi I Youfl me pardonnez !
LÉON
Oui.
PIERRE
Que VOUS êtes bon I — Et vous me reprenez?
LéON.
Non. Je ne puis avoir un valet, k cette heure.
H prend doux cents fi-aucs et les donne à Pierre.
Voilà deux cents francs; cherche une maison meilleure.
loontens.
Va-t'en 1... Je crois entendre... On sonne.-^-Cié sont eaxt
— Avouer! c'est ma mort; — la tromper! c'est honteux.
— Mon cœur bat; la sueur me coule du visage.
— Que faire ? Avouer tout, si j'en ai le courage.