SC£N£ XII
L£S MÊMES, ALFK£D.
ALFRED
Ce Léon m^inquiète; il était si défait I
Puis, je ne me sens pas innocent tout à fait. — Voyons ce qu'il devient.
Mais non . . . mais si . . . c*est elle ; . . .
C'est bien elle ; oui , parbleu ! — Bonjour, ma chère Estelle.
filto lui montre Dubdf* — Ai£nA la nlne cMmonieititinani.
Madame... Ehl comment donc vous trouvez-vous ici?
ESTELLE
J ai projet de louer cet appartement-ci.
DUBOIS, aoBtnài AlM.
Monsieur?...
ESTELLE
Ëst un de ceux que j*ai vus dans le monde.
ALFRED, montrant Dubois .
Monsieur?...
ESTELLE
Est un ami ^ont le i^oût me seconde; Il est de bon conseil , el dirige mes clioix.
ALPBED.
Âhl * fort bien.
ESTELLE
C'est monsieur le oomte Oscar du Bois.
ALFRED, à part.
C'est mon Frontin.
Monsieur 8*occupe de finance?
I) un OIS.
Quand on a de l'argent plus qu'à sa suûisance....*
ALFRED
Plus de doute i c'est lui.
DUBOIS
Pour s*en débarrasser, II fiiut bien quelque part trouver à le placer.
ALFRED
Ha foi, de tout mon cœur, je vous en complimente. Tous les bonheurs I ^ Ami d*une femme charmante!
Peste! Monsieur Oscar du Bois, mais savez -vous Que cette amitié-là fera bien des jaloux!
ilVBOIS.
Bien plus encor, Monsieur, bien plus, lorsque madame Par le don de sa main couronnera ma flamme.
ALFRED, à ErtéUa.
Abrégez un martyre auquel je compatis.
Pourquoi ne pas serrer ces nœuds — bien assortis? *
ESTELLE
Nous verrons, bous verrons;