‹ La bourse comedie en cinq actes en versChapitre 83 sur 90 · REYNOLD, M« BERNARD, CAMILLE, JULIE · texte numérisé non relu

REYNOLD, M« BERNARD, CAMILLE, JULIE

MADELAIXE.

M« BERNARD

Ehl cousin!

Fais préparer la ruche; on t'amène un essaim.

REYNOLD

Ahl quel beau jour pour moi!

M. BERNARD

Çà, nous rirons, j'espère.

On peut, quoique savant, être un joyeux compère. Et tu n*es pas de ceux qu*efflraie une chanson.

N'est-ce pas?

JULIE

Je m'invite, et Je viens sans façon.

Cette noce, à vrai dire, est un peu mou ouvrage, Et me consolera des chagrins du veuvage.

M. BBENARD.

Pas bien grands ?

JULIE

Fil L'époux que je regrette fort

Eut mille qualités.

M. BERNARD

Plus 9 celle d'être mort.

Riant.

Ehl ehl ehl...

JULIE

Taisez-vousl

A CamUld.

Mais dis donc qaelque chose.

C \ I\n L L E , souriant tristement.

Que veux- tu que je dise?

JULIE

On dit bonjour; on cause; On ne reste pas droite, immobile et sans voix.

Moatetn* Regmold.

0 en est consterné.

CAMILLE , s'aTani^ant vers Rejuold, <>t montrant les fleurs.

Mon cher Reynoid , je vois Que Vous nous attendiez.

REYNOLl).

Elles viennent d'éclore

Dans nos mines.

M. BERNARD

Vulcain est visité par Flore.

JULIE, à M. Bamttd.

Pas mal... G*est du vieux temps.

R E Y N 0 L D , offrant des fleurs à JuUe et à CAntille.

Ce sont nos travailleurs

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