‹ La bourse comedie en cinq actes en versChapitre 85 sur 90 · V. BERNARD · texte numérisé non relu

V. BERNARD

C'est bien; j'y vais.

A R6jnold.

Je dis :

Boni sur le bord d'un bois, c'est un vol de perdrix.

JULIE y faisant encore la rëv^rence.

J'attends, monsieur Bernard.

M. BERNABD.

Bien, bien. — Près d'un genièvre, J'arrive; Mylord pousse; — il en sort un gros lièvre. Je fus si stupéfoity qu'il était à cent pas^ Quand...

JULIE

Ce que c'est pourtant que changer de climats 1 Vous étiez à Paris, préoccupé, morose.

Et quand vous me parliez., vous songioz autre chose; Enfin , vous n'étiez plus courtois , mais plus du tout. Ici, cela vous est revenu tout d'un coup; YoulB avez retrouvé cette galanterie Qui rappelle les temps de la chevalerie, Cette grâce française, et cette urbanité...

M. BEENABD.

ITest-ce pas? J'eus toujours ce renom.

JULIE, faisant 1* réréreoco.

Mérité.

M. BBBNABD, frapput fur l' Jpuito d« Baraold.

Parbleu t Je suis content de te donner ma fille,

Cousin! C'est le travail qui garde la famille. Fuis la Bourse, entends- tu! — Ma fille t'a choisi; Mais j'ai, par la sambleu) mes volontés aussi. J'aurais dit non, morbleu I^ar c'est moi qui gouverne ;— Si ton pied eût jamais touché cette caverne.

BEïNOLD.

Soyez sans crainte.

JULIE, impationtëo.

Eh bien !

M. BEBNABD, «f4»«AlamiiMiii^ en loi âonaui le tint.

Belle dame !

Il sort aTeo elle. «

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