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veront des richesses”et un riant avenir, ou plutôt, comme vous le dites si bien, la Zowrse et la Vie. Or qu'est-ce que nous recherchons tous ensemble à la sueur de notre front, si ce n’est lo prosperité du pays, la paix et la joie de ses habitants marchant dans les sentiers de l’aisance et du confort vers leurs destinées finales ?
Telle est l'influence de l’agriculture sur la vie humaïie, que le courant général des idées de l’homme le porte naturellement vers cet art, duquel dépendent toutes les positions sociales. A lui de s’y livrer avec ardeur et persévérance, s’il veut faire son chemin, La colonisation, c'est-à-dire le défrichement de ja terre, est la gremière étape sur cette route, elle ouvre la porte à tous les travailleurs, elle tend ses bras à une infinité de personnes, et combien dans notre jeune pays devraient répondre à son invitation ?
Je suis heureux de voir que vous avez pris le moyen de faire parvenir à la connaissance du pue biic les plus précieux renseignements qui puissent être désirés et donnés sur ce sujet. Aucune partie du pays ne sera mieux connue maintenant que notre belle Aantavaiste, dont les profondeurs du comté de Montcalin renferment le plateau le plus élevé. Votre livre fait connaître sa position, son étendue, la qualité de ses terres, ses mines et carrières, ses ressources enfin. Rien ne plaît à un Canadien qui s'intéresse à la colonisation comme la lecture facile et attrayante de ce livre.
Soyez persuadé, Monsieur, que j'userai de ma
part d'influence en tous lieux sût mes compatriotes, afin de les faire profiter des avantages immenses qu'ils peuvent retirer de la connaissance de votre ouvrage.
Dans mon humble opinion, si ce volume était distribué aux Etats-Unis, dans les principaux groupes canadiens, il serait pour un grand nombre l'occasion efficace d'un prompt rapatriement.
Veuillez accepter mes remerciments pour la marque d'attention que vous avez bien voulu me donner, et me croire, en même temps, avec toute la considération possible,
Votre tout dévoué serviteur et ami FirMix Ducas, M. P.
LETTRE DE J. B. T. RicHaRp, Ecr., M. P. P., Dé- PUTÉ DU COMTÉ DE MONTCALM AU PAR- LEMENT PROVINCIAL,
St-Liguori, 18 août 1882.
Au Rév. M. Th.S. Provost, Ptre, Curé du St-Esprit,
Révérend Monsieur,
J'ai appris avec plaisir que vous étiez à composer un ouvrage sur les beautés de la vallée de la Mantawa et sur les immenses avantages
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qu'elle offre à la colonisation. Laissez-moi vous féliciter de consacrer ainsi une partie de votre temps et de vos talents littéraires à une œuvre si chrétienne et si patriotique. Après le salut des âmes, je ne trouve pas, dans la province de Québec, d'occupation plus digne du dévouement du Prêtre canadienfrançais. La colonisation! c’est la sauvegarde de notre religion, c'est le secret de l'avenir et de la prospérité de notre jeune peuple. C'est le moyen d’arrêter l’émigration et de faire revenir dans notre vaste pays ces milliers de nos compatrioic: qui diminuent, par leur absence, notre force et notre richesse nationales au profit de la république voisine à lrquelle ils sacrifient leurs sueurs, leur santé et Juelquefois même leur langue et leur religion.
Courage donc, Révérend Monsieur, dans votre
4 grande et noble entreprise ! Pour l'honneur du com-
té de Montcalm, la satisfaction de son jeune député local, l'avantage de la vallée de la Mantawa et ja prospérité de la province de Québec, puisse le succès de votre livre égaler la grandeur de votre patriotisme et de votre zèle religieux.
J'ai l'honneur d'être, Révérend Monsieur, avec respect et considération,
Votre très-humble et très-dévoué serviteur J. B. TREFFLÉ RicHARD, M. P, P,
LEeTrrE DE EbouARD GUILBAULT, ECR., M. P., MAIRE DE LA VILLE DE JOLIETTE ET DÉPUTÉ DU COMTÉ DE JOLIETTE AU PARLEMENT D'OTTAWA,
Joliette, 25 août 1882.
Au Rév. M. Th. S. Provost, Ptre, Curé du St-Esprit. Mon cher Monsieur,
Je viens de lire avec empressement et avec beaucoup d'intérêt votre ouvrage sur la colonisation de la vallée de Mantawa. J’en avais déjà entendu parler très-favorablement, et maintenant je ne puis, à mon tour, après la connaissance personnelle que j'en ai, qu’apprécier hautement cet ouvrage. Je le regarde comme très-utile et même indispensable au succès de cette œuv:e dans nos cantons du nord. Il nous manquait des détails, des informations, des recherches sur ce territoire important. En les donnant, vous les illustrez de faits et d'exemples frappants qui sont de nature à porter cnnviction partout,
Je suis bien persuadé qne la lecture de votre livre fera impression sur tous ceux qui ont besoin de prendre des terres. Ils s’y décideront en plus grand nombre, plus promptement et avec plus de courage, C’est ce que nous désirons tous qu’il soit fait, et vous aurez contribué. pour votre grande part à cette œuvre patriotique,
Si ce livre parvient en outre, comme je l’espère, à nos compatriotes qui sont à l’étranger, il exercera sur eux la