‹ La boxe française, historique et biographiqueChapitre 117 sur 233 · LE CLOU · texte numérisé non relu

LE CLOU

« Mais le clou de la soirée fut la rencontre de MM. Charlemont fils et Castérès, M. Leclerc, avec lequel le premier devait boxer, ne venant pas.

« Rien de plus joli que la science déployée par chacun d’eux avec leurs pieds et leurs poings. Ils étaient aussi vifs que deux singes, et même ceux qui ont vu Charles Laury, le plus agile des acrobates dans les Pilules du diable, les regardaient avec ébahissement. Une fois ou deux, il semblait queCharlemont allait avoir le dessus, mais, se rassemblant dansla dernière reprise, il renversa son adversaire. Il devait y avoir beaucoup d’autres rencontres encore, mais en raison de l’heure, nous dûmes quitter les lieux. Toute la séance avait été habilement dirigée et comme les années précédentes, il y eut un grand succès. »

The New York Herald.

SOCIETE DES BOXEURS FRANÇAIS

Programme de l'assaut d’ inauguration donné à VHôtel Continental le 17 février 1891.

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