‹ La boxe française, historique et biographiqueChapitre 80 sur 233 · Michau, Griessemann · texte numérisé non relu

Michau, Griessemann

i, Tom Rudd.

Les dames seront admises.

Toutes les personnes qui prendront des billets à l’avance recëvront à l’entrée (gratuitement) le nouveau traité de boxe française de M. J. Charlemont, volume in-8, 200 pages, impression de luxe, 50 pl. gravées sur bois. Ouvrage vendu 6 francs en librairie.

LA BOXE FRANÇAISE

ASSAUT ANNUEL DE BOXE

« La salle du Grand Orient, rue Cadet, où avait lieu cet assaut, était entièrement remplie ; il y avait plus de cinq cents spectateurs parmi lesquels beaucoup d’amateurs de nos salles d’armes.

« Public très bien disposé, et qui a montré son goût pour la boxe, en faisant une véritable ovation à M. Charlemont et à son fils, lorsqu’ils ont exécuté la leçon théorique et pratique de laboxe française. M. Charlemont, l’organisateur de la séance, a eu une excellente idée, en intercalant cette leçon entre les assauts.

« C’était le meilleur moyen de faire comprendre à ceux qui n'ont pas pratiqué la boxe la régularité et la perfection artistique qu’elle peut atteindre.

« Charlemont et son fils ont montré dans cette leçon tant d’agilité, de vigueur et d’à-propos, qu’ils ont été rappelés deux fois.

« Le coup de pied en tournant, ce fameux coup que les élèves de Lecour reprochent à Charlemont, a été applaudi comme les autres ; il est vrai qu’il a été exécuté très lestement. Dans les assauts Charlemont ne l’emploie que rarement.

« Parmi les tireurs applaudis, citons MM. Leclerc, Charpentier, puis MM. Perré, Michau, Lescure, Knab.

« La séance s’est terminée parun assaut de boxe entre MM. Charlemont. Lejière et le fils ne se sont pas ménagés.

« Très belle lutte restée indécise.

« Robert Milton. »

Grand gymnase H. Chéret, 6, rue Yanloo, au Point-du-Jour. Jeudi, 22 mars 1883, à 8 heures du soir, grande soirée extraordinaire de gymnastique pratique et d’adresse française, sous la présidence de M. Moreau, président de la société de gymnastique l’ Étoile du XVIe arrondissement, organisée par M. Michau, professeur, avec le concours des professeurs de Paris, Lyon, Bordeaux, Reims, Bruxelles : MM. Charlemont père et fils, professeurs spéciaux de boxe française; M. Souchet, professeur à Lyon ; M.Morat, professeur à Reims; M. Mancet, professeur à Bordeaux; M. Thériard, professeur à Bruxelles; MM. Jouanneau, Perré, Leclerc,

LA BOXE FRANÇAISE

Destouches, Lescure, Moritz, Noël, professeurs et amateurs de Paris.

La soirée était composée d’exercices de boxe française, canne, bâton, exercices de force, anneaux, cheval, tremplin, barres à fond, barre fixe, corde lisse et grande voltige.

« Mairie de Boulogne, le 21 juillet 1883.

« Messieurs,

« La Vigilante de Boulogne-sur-Seine donnera une fête-concours de gymnastique, le 29 juillet, à 2 heures, place du Parchamps.

« Pour donner plus d’éclat à cette petite fête, nous serions heureux d’obtenir votre gracieux concours.

« Certain d’avance de votre dévouement à la cause de la gymnastique, nous vous prions d’agréer, avec nos remerciements anticipés, l’assurance de notre considération distinguée.

« Pour le Comité : Le Maire, président,

« Dehout, adjoint. »

« A MM. Charlemont père et fils, 164, rue Legendre. »

Inutile de dire que Charlemont et son fils acceptèrent. La fête fut superbe. De magnifiques médailles leur furent distribuées à titre de remerciements.

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