Knab, Louis S
seront admises.
Régisseur : M. Deville.
LA. BOXE FRANÇAISE
Toutes les personnes qui prendront des places réservées, à l’avance, recevront (gratuitement) le nouveau traité de boxe française, de M. J. Charlemont, ouvrage très rare, vendu 6 francs en librairie.
ASSAUT ANNUEL DE BOXE
« Beaucoup de monde à cet assaut ; on y remarquait un certain nombre d’Anglais et d’Anglaises, et beaucoup d’amateurs de nos salles d’armes.
« A côté du président, M. Féry d’Esclands, nous apercevons MM. Saucède, Laroze, capitaine Atkins, lord Carrington, Banc, Bérardi, Vavasseur, etc.
« Le succès de la séance a été d’abord pour la leçon de boxe française par Charlemont et son fils, et pour un assaut entre Lacoste et Charlemont père.
« Celui-ci a hésité et tâtonné un peu au début, pour « déchiffrer » le jeu de son adversaire, avant de lancer une rapide série de coups d’arrêt au corps, d’attaques et de ripostes variées qu’on a souvent applaudies.
« La boxe anglaise a laissé un peu à désirer par suite de l’absence du principal tireur attendu.
« Les champions anglais ne se dérangent guère d’ailleurs à moins de 20 à 25 louis par représentation.
« Plus exact au rendez-vous, un boxeur américain, Saterlée, a obtenu un grand succès très mérité. Signe particulier: ressemble étonnamment à Baron, et lance d’ailleurs le coup de poing avec autant de grâce que de vigueur et de sûreté.
« Comme intermèdes, on a eu plusieurs assauts de canne et de bâton, où les adversaires ne se contentaient pas « d’indiquer » les coups. Ils les marquaient à tour de bras, ce qui a satisfait du reste une bonne partie du public.
« Citons parmi les boxeurs : MM. Michau, Perré, Quillier, Carpréauxet Leclerc, en recommandant à plusieurs d’entre euxde moins exagérer l’amour-propre du^coup de poing, d’ailleurs très natu rel.
« Robert Milton. »
LA BOXE FRANÇAISE