CONCLUSIONS
1° La bradycardie peut être considérée comme un symptôme de l'infection ourlienne. Elle est, en effet, pour ainsi dire constante au cours de l'évolution des oreillons. Elle acquiert ainsi une valeur diagnostiqué dans les cas douteux, particulièrement lorsque la tuméfaction parotidienne, par- ‘fois éphémère, n'est plus appréciable.
2° Le degré de cette bradycardie est ordinairement de , moyenne intensité (50 pulsations par minute); le chiffre le plus bas que l'on semble pouvoir observer est de quarante pulsations par minute.
Elle ne s’accompagne d'aucun des troubles fonctionnels que l'on rencontre dans les bradycardies prononcées, en particulier dans le pouls lent permanent.
3 L'étude graphique montre que c'est une bradycardie totale, et qu'il n'y a jamais de troubles de la conductibilité du faisceau de His.
4° On doit la ranger dans la catégorie des bradycardies nerveuses ; elle est transitoire, variable, s'atténue sous l'influence des changements de position, de l'effort, de la respiration, de la déglutition, des émotions, de la fièvre.
Elle disparaît à la suite d'injections de doses suffisantes de sulfate d’atropine.
5° Expérimentalement, elle n’a été reproduite que d’une façon exceptionnelle chez le chien, par l'injection de sérum sanguin de malades atteints d'oreillons.
6° Elle semble devoir être rattachée à l'existence d’une
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atteinte méningée très atténuée, accompagnant d une e façon
presque constante l' évolution de l'infection ourlienne ; cette
atteinte est prouvée, d'autre part, par les symptômes cli= niques que l’on observe fréquemment, et par les réactions 4 cytologiques du liquide céphalo-rachidien. ATLAS TRES nus d
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