EE
port alimentaire. Perspiration faible. 2.400. grammes. Pas de variations pondérales importantes.
Date 18 de, 19 oct. 20 oct. 2 oct. 24 oct. 5 nov. 7 nov. PH à 7 9 3 9 10 10 Th sec 20,2 19,622 19521 24 22 Th humide 15,2 %s 15 14000155 16002,90 18,5 Humidité - 56 0/0 -59 0/0 62 0/0 64 0/0 57 0/0
Tens. vap. = 10 mm Hg. 11 mm 10 mm Temp
Perspirat. 170 g 150 gr 190 A 1902700220 Apport aliment. 300 cal 300 300 38’ 300
Apport hydrique 560 g 550 550%... 550 600 650 Rapp. de persp.. 31 0/0 27 0/0 35 0J0 -- 350/0 370/0 37 0/0
Cette observation concerne un enfant hypothrepsique, mais en voie de croissance régulière. Les nombres trouvés sont extrêmement voisins, la PH variant entre 7 et 10 gr. La perspiration élimine 30 à 4o % de l’eau, Une seule mesure donne 3 grammes. Pendant cette heure même s'était produite une poussée thermique à 38°. On saisit là un des processus de l'hÿperthermie, la réqueuon de la perspiration.
VII) Gauth.., 1. mois. Athrepsique retour de nourrice : 2.200. Prend 80 x 7 de lait d’ânesse.
Date 27 novembre 29 novembre PH DRE ne 8 Th. sec CE 19,6 ” Th. bumide 17,6 ; 16,2 Humidité :%:/::;.; 69 69 Persp. basale 170 170
. IX) Enfant. Th..., Broncho-pneumonie à pneuimocoques, allure grave. Guérison immédiate. par la ‘sérothérapie anti-pneumococcique à hautes doses. :
Enfané The. h /X4
Avril 11736567 89 1onmIt15 man
Né le 27 févr. 22, entre le 28 avril 22, pesant 3.200 gr., avec rhinopharyngite et bronchite. Le 4 mai, fièvre à 4o°, dyspnée extrême, cyanose. Il existe un foyer à la base gauche avec râles fins. Matité et souffle le lendemain. Râles de bronchite diffuse dans la poitrine, Toutefois l’enfant tolère encore 600 gr. de lait, moitié lait sec, moitié lait de nourrice.
Sérothérapie à haute dose, 306 cc. en 5 jours. Dès le 2° jour, la fièvre tombe, le poids se relève. Guérison.
N° X, enfant Lam..., broncho-pneumonie à pneumocoque. Sérothérapie à hautes doses (4 fois 80 cc) Guérison immédiate. DL:
Enfant né le 1% mars, au poids de 3.400, fils d’une tuberculeuse en traitement. Hospitalisé le 24 mars pour des troubles digestifs, cuti négative, Le 1° avril, toux, quelques râles de bronchite, Le 5, fièvre à 46°, foyer à la base droite avec râles fins, retentissement du cri. Le poids baisse de 250 gr. en 3
Enfant. Éarm, 4° X%X
Avril ir &r 3 0 -OLS. ONL MORE
4doo Sun
3900 £ Sy Le: Rae
£é oo 4
jours. La souris inoculée avec les selles présente -une -septicé-
mie à ,pneumocoques, mais survit. :
Traitement par la sérothérapie à fortes doses (8o cc) répétées
4 jours. |
= Aussitôt, la fièvre tombe, le poids remonte, le foyer s'éteint. Mais l’enfant ne conserve pas le poids acquis ; dès que cesse
le traitement il reperd 100 gr., pour retrouver ensuite un
accroissement régulier et continu du poids.
N° XI, enfant Pel..…., staphylococcie avec fièvre. Chute de poids. À 2 reprises, la sérothérapie anti pneumococcique pratiquée à hautes doses enraye la chute du poids et fait tomber la fièvre.
Cependant, mort par broncho-pneumonie à pneumocoques.
Enfant de deux mois, pesant. 3.500 à la naissance, hospi-
11 Mey
Avril Mas. 5 PR A OT AC TE / DR a DeCA
mou
sa [4 © & FA]
Va my
Se ru 4@*
aco.
talisè le 22 mars pour des troubles digestifs : il avait alors le même poids qu’à sa naissance. Quelques jours après son entrée apparaissent des furoncles, et, pendant tout un mais, il présenie une staphylococcie cutanée avec furoncles, petits abcès souscutanés, pustules de folliculite. Au cours de cette période, le 15 avril, survint une poussée thermique avec vomissements, chute de poids. Il subit une série d’injections de 4o cc. de sérum antipneumococcique, le poids remonte et la fièvre tombe. Le 22 avril, on cesse le traitement : la fièvre remonte, le poids baisse. Le 29, nouvelle tentative d'arrêt du traitement, nouvel échec. Le 3 mai, on arrête à nouveau les injections, le poids oscille sans tomber, mais, le 6, dyspnée, foyer de bronchopneumonie à la base droite, hyperthermie à 41, chute de poids de 350 gr., malgré une reprise tardive de la sérothérapie, mort. Il s’agissait alors d’une pneumococcie ; la souris inoculée avec les selles mourut de septicémie à pneumocoques.
N° XII, enfant Co.., débile. Broncho-pneumonie drave, asphyxiante. Oxygène et sérum anti pneumo. Guérison. Apport alimentaire légèrement réduit. Dépense élevée. Perspiration légèrement élevée.
Né le 3 octobre 22, entré le 5 décembre, poids 2.800 gr., -ÂXO ded 9yie1} ‘JUEJUO/T ‘SJUOUISSTUIOA ‘oSOUBÂO 9OAP OAIA 159 ooudsÂp eT ‘suiy sjuezrd9o-snos sojez ‘ojjpnos ‘oyouriy 9114 -BUI { 9}I01P 9Seq e] op onbruowmod-oyouoiq J940 7 un Ainod gène et la sérothérapie anti-pneumococcique, soutenu par la digitale, se remonte rapidement.
Deux jours plus tard, le 7 décembre, se déclare un nouveau foyer à gauche, matité, retentissement du cri, souffle, sans râles. La fièvre monte à 39°. Mais l’apparition de ce nouveau foyer n’aggrave pas sensiblement l’état général ; le poids ne tombe pas. L'enfant continue à prendre toute sa ration ali-
Cafaut Co... n° xuv
Déceiu êre ê2. fc} ? gent fo
mentaire. Pas de vomissements. Les deux foyers”se résorbent d . 271%
en une quinzaine de jours, pendant que le poids s’élève de
2,8 à 3 kilos. Sorti guéri, malgré une poussée de pemphigus
épidémique.
Date, décembre 5 l PH 10 gr. 15 gr.
Th. sec 20,3 29,0 Th. humide 16,2 17,8 Humidité . | 63 % - 6x % Persp. basale 220 gr. 340 gr.
Elimination hoo gr. 550 gr Rapp. de persp. 55 % 6r % Gaz carb. en. ce./mm. 22 : 28 Dépense par kg./jour 60 cal. 80 cal.
N° XIII, enfant Labr..., broncho-pneumonie sans dyspnée, sans altération du faciès. Vomissements et anorexie. Sérothérapie anti pneumo. Rechute au ni-
veau du 1° foyer. Guérison.
Né le 30 octobre, poids de naissance inconnu, Hérédosyphilitique avec splénomégalie, coryza, Wassermann positif. Traité par les frictions mercurielles.
En fin avril, bronchite légère.
Le 24 avril, sà mère l’apporte à la consultation, température à 38°5, teint gris, mais pas de dyspnée apparente, Cependant, l'examen décèle un foyer de la base droite, qui est d’une matité franche, hydrique, avec abolition du murmure vésiculaire, bouffées de râles fins, retentissement du cri. A gauche, respiration forte et rude, avec retentissement exagéré du cri. Une ponction pleurale est négative.
La maladie dura du 24 avril au 9 mai, c’est-à-dire 16 jours.
Pendant une première phase de 9 jours, l’enfant fut traité
par des injections quotidiennes de sérum antipneumo « 2 » de 8o cc. La température oscilla pendant une semaine aux environs de ,39, et baïissa lentement. L'alimentation, lait maternel, complété au lait sec fut entravée par des vomissements fréquents, en sorte que le poids tomba de 300 gr.
Le 3 mai, il y avait: une amélioration nette, quand surgit une éruption sérique urticarienne, et le traitement fut interrompu. Toutefois, à titre de stimulant, on injecta chaque jours 4o cc. de sérum glycosé hypertonique et, comme la dyspnée était minime, on pratiqua quelques lavages d’estomac qui enrayèrent les vomissements. Le poids remonta peu à peu, et malgré une élévation thermique passagère, le ro mai, la guérison clinique était réalisée. |
Le traitement de la syphilis par les frictions mercurielles fut alors repris, quand, le 21 mai, éclata un nouveau foyer, au siège même de l’ancien. On réinjecta du sérum antipneumococcique, sans accident, mais avec prudence, et à doses moindres, 40 ce. au maximum, et pas tous les jours. La dyspnée resta modérée ; il y eut peu de vomissements ; le poids ne baissa pas, et l’enfant était tout à fait guéri au début de juin ; il partit alors à la campagne.
3 souris furent inoculées successivement avec les selles, les 21, 28 et 25 mai. Seule la 3° présenta une septicémie à pneumocoques, mais elle survécut,.
Cette observation montre une forme clinique un peu particu” lière de broncho-pneumonie, sans dyspnée, découverte par l'examen clinique. Et, cependant, la matité était telle que l’on soupçonna un épanchement. Le syndrome toxique fut aussi peu accentué que le syndrome asphyxique. Seule la fièvre en fut le témoin. Si le poids baissa, ce fut par suite des vomissements et des lavages d’estomac les enrayèrent.
Le sérum fut peut-être l’agent de la guérison, mais son ac-
tion n’apparaît pas nettement.
Il est à noter que, si une des trois souris injectées avec les
ro
Selles présenta seule du pneumocoque. dans le sang, elle ne fut que légèrement atteinte, et survécut, ce qui laisse soup-
éonner le peu de virulence du germe.
le
N° XIV, enfant Maur…, coqueluche contractée à la crèche. Alimentation réduite. Dépense caloriqus modérée. Perspiration d'autant plus basse que les vomissements réduisaient davantage l'apport alimentaire. Episode congestif pulmonaire. Vomissements répétés. Enorme accroissement parallèle de la dépense calorique et de la perspiration. :
Néle 9 juillet, entre le 15 septembre, au poids de 3.900 gr. pour des troubles digestifs résultant d’un sevrage précoce. Rapidement améliorée par le bouillon de légumes et le lait d’ânesse, il pesait 4.900 gr. au début d'octobre, quand il contracta la coqueluche, Les quintes ont été observées à partir du 4 novembre, elles se sont atténuées au début de décembre, l'enfant a été emmené par ses parents et a parfaitement guéri.
Notre étude a porté sur la période de quintes de la mi-novembre, et sur un épisode de congestion pulmonaire survenu le 30 de ce mois. |