‹ La Brucellose Bovine: Son DiagnosticChapitre 20 sur 51 · MILIEUX · texte numérisé non relu

MILIEUX

Beaucoup de géloses ont été recommandées. Elles donnent, en général, des résultats satisfaisants. Citons celles au bouillon de foie ; au bouillon de rate préconisée par Stafseth ; au lactose, additionnée de 10 p. 100 de sérum normal de bovidé, employée par Evans.

La gélose mixte, au bouillon de muscle de veau et de foie de mouton, glycérinée à 5 p. 100, est utilisée par le laboratoire National des Recherches, au ph de 6,4 à 6,8.

Les brucella se développent bien dans le lait sans le coaguler, et faiblement en bouillon. Elles ne donnent pas d’indol, ne liquéfient pas la gélatine, n'attaquent pas les sucres.

CONCLUSION

Le diagnostic bactériologique est intéressant. Les cultures, contrôlées par l’examen des caractères morphologiques du microbe, constituent le moyen d'identification le plus rationnel. Il peut rendre des services, surtout lorsqu'il importe d'établir un diagnostic précis, en particulier dans la vérification de la transmission de l'infection à l'espèce | humaine.

On ne peut, malheureusement, songer à l'appliquer à la recherche des animaux infectés, dans un effectif même réduit, parce que :

1°) Cette méthode ne permet de conclure avec certitude que dans le cas de résultat positif.

2°) Elle exige un matériel et une dextérité qui en limitent l'emploi aux laboratoires bien outillés et aux cas isolés.

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