CHAPITRE XL
La Bruyère quitte l'étude de la philosophie pour celle des sciences politiques. — Sévérité du moraliste pour Gourville. — Galanteries de M. le duc de Bourbon envers M"« de Nantes; il apprend l'espagnol pour lui plaire. Fête de Meudon. — Promenades à Clagny. — Fête de Sceaux ; Idylle de la Paix. — Cérémonies du mariage. — Fêtes magnifiques. — Les jeunes époux étaient mariés sans l'être. — Louis XIV devient le modèle des maris. — La Bruyère reprend ses études avec le duc de Bourbon sur un nouveau plan de plus en plus politique. — Condé retourne à Chantilly. — On saisit les lettres aux princes de Conti. — Grand scandale ; colère du roi. — M. de la Ptoche-Guyon, M. d'Alincourt et M. de Liancourt sont exilés. — Le cardinal de Bouillon veut défendre M. de Turenne, son neveu : il est exilé. — Désespoir de la princesse de Conti. — Oraison funèbre de la princesse palatine par Bossuet. — Admirable leçon d'histoire politique et de philosophie religieuse. — La Bruyère ne put l'entendre : il assistait ce jour-là, 9 août, à l'enterrement de sa mère. — Réponse à une lettre de M. le Prince. Débarrassé d'une surveillance incommode sur le duc de Bourbon, il est chargé uniquement d'être son maître de politique 26(i
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ClIAI'ITRi: XII.
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IJoctiiii(< |)olit ii|iiti (lo 1:1 liniyL-ru comparôu h cvllu de HonNiiut. — roliti>{U<! ilu Louvom oppoHiio il collo (lo SiM^iioliiy. — Contr.iKto cutni M"" li DucIii'h«<; et M"'" de Montoapiiii duim liMir ODiidiiitu onvor» lo dtic de Bourbon. — L:i Uruyùro cnt traité couinij un jîimlilhomino do la mninon do Condù. — M. 1<! l'rinco vient à VcruaiUeH ot fuit h, Hon potit-IllH doH levons «nr Ich événeinentH militaiicH do Hongrie. — M. do Briord , premier ('•ciiyer do M. le Duc, devient une Horte de gouverneur du jeune prince. — M. de Xaintrailles est éloijîné. — Uctour dcH princes de Conti; le roi leur pardonne h la prière do Condé, mais l'aîné perd le» grandes entrées. — Départ du roi pour Ciiainliord avec sa cour. — L'éducation du duc de Bourbon tombe dans l'intrigue; les Illl. PP. se retirent ; Sauveur prend congé. — Condé réprimande son fils, (pii se défend ni.il. — La Bruyère reste ferme et prudent h son poste.
— Il obtient parole qu'on reprendrait le.s études A Fontainebleau. — Comi)arai8on de la conduite de M. lo Prince et de JI. le Duc. — Caractère de M"'" de Mainteuon ; secret do sa pui.ssance. — La constitution politique de la France à cette époque s'explique d'elle-même. — Conclusion qu'en tire la Bruyère 2!'r>