‹ La buccomancie;Chapitre 24 sur 27 · CHEZ LE MEME EDITEUR · texte numérisé non relu

CHEZ LE MEME EDITEUR

L'ENCYCLOPÉDIE DU DENTISTE, ou RÉPERTOIRE GÉNÉ- RAL de toutes les connaissances médico-chirurgicales sur Vanatomie de la bouche et la pathologie dentaire ; avec des conseils aux mères , aux nourrices et aux gens du monde, sur les soins de la bouche et les moyens de conserver les dents saines et belles.

Gros volume in-8°. Prix : 7 fr. 50 centimes.

Cet important ouvrage , dont deux éditions ont été rapidement épuisées, fut accueilli avec empressement, en 1845, par tous les chirurgiens et praticiens de l'Europe. M. "William Rogers, en réunissant dans un seul volume tout ce aue la médecine , la chirurgie et la prothèse ont découvert depuis les

'i OUVRAGES

temps les plus anciens , a rendu un immense service à la science, et son Encyclopédie du dentiste restera comme un monument dans les annales de l'odontotechnie.

Cet ouvrage , conçu sur le plan le plus vaste , embrasse toutes les connaissances nécessaires aux professeurs de prothèse comme aux praticiens. Régénérateur de son art, M.William Rogers ne s'est pas borné à l'étude des faits contemporains; le flambeau de l'histoire à la main, il a parcouru toute l'antiquité. Les ouvrages des médecins, des philosophes, des poètes lui ont révélé des faits jusqu'à ce jour inconnus , et la première partie de son ouvrage , consacrée à l'histoire des dentistes chez les anciens, est un résumé complet de paléologie dentaire.

Dans la seconde partie, M. Rogers décrit l'anatomie de la dent , guidé par les savants qui se sont occupés de chirurgie buccale comparée.

Dans la troisième, il suit dans tous ses phénomènes le travail de la première dentition , indiquant avec clarté et précision les préservatifs les plus propres à prévenir ou à vaincre les trop nombreux accidents causés par cet état morbide de l'enfance.

La quatrième partie est consacrée à la seconde dentition, ou sortie des dents permanentes.

La cinquième est une étude approfondie de la pathologie dentaire, c'est-à-dire de toutes les maladies et affections auxquelles est sujette l'organisation buccale. Dans cette partie de son livre, M. William Rogers avait à énumérer, à apprécier les remèdes employés par les plus célèbres praticiens. Mais là ne s'est pas borné son travail ; M. Rogers a aussi prouvé

qu'il était novateur, et que la prothèse s'enrichirait par lui de nouvelles découvertes, de nouveaux remèdes.

L'auteur de Y Encyclopédie du dentiste procède d'après les règles les plus strictes de la logique. Après avoir indiqué les remèdes les plus efficaces pour combattre, les maladies dentaires, il étudie l'hygiène buccale, indique les moyens de conserver les dents saines et belles. Ce traité hygiénique occupe toute la sixième partie de son livre.

La septième partie est consacrée à l'énumération et à l'appréciation des diverses opérations qui sont du ressort de la chirurgie buccale et de l'odonlotechnie.

Dans la huitième partie, consacrée à la physiologie dentaire, M. William Rogers constate l'influence des dents sur la beauté de l'homme en général et sur celle de la femme en particulier; il étudie les dents considérées comme signe servant à indiquer la constitution, le tempérament., la complexion et les maladies des individus ; quelques axiomes sur les dents considérées comme pronostics complètent ce traité de physiologie dentaire, qui a été et sera toujours lu avec le plus vif intérêt, non seulement par les médecins et les praticiens, mais encore par toutes les personnes qui s'occupent de physiologie comparée.

M. William Rogers consacre enfin les deux dernières parties de son ouvrage à l'étude de l'odontotechnie , ou partie mécanique de l'art du dentiste, plus généralement connue sous le nom de prothèse ; il y apprécie les diverses substances qu'on a employées pour fabriquer les dents artificielles et les procédés qui ont eu le plus de vogue. *

Puis il développe le nouveau système odontolechnique dont il est l'inventeur, et qui débarrasse à tout jamais la prothèse du vieil attirail de la routine. Mais qu'est- il besoin de parler

de la découverte des dents osanores indestructibles, posées sans crochets ni ligatures? Les ralelies de M. William Rogers n'ont-ils pas une renommée plus qu'européenne, et le nom seul des osanores ne rappelle-t-il pas à chaque instant que l'heureux inventeur a fait faire à la prothèse un pas de .géant? Il y a quelques mois à peine, M. William Rogers n'a-t-il pas inventé des râteliers orthophoniques , qui remédient complètement aux vices de la paroles et aux imperfections de la voix ?

Mais M. Rogers n'est pas homme à s'arrêter en si beau chemin, et la prothèse, qui lui est redevable d'innombrables améliorations attend encore de lui d'autres perfectionnements.

D'ailleurs, YEncyclopèdie du dentiste, qui renferme tant de germes féconds, est un engagement que M. William Rogers a pris envers ses lecteurs et surtout envers ses nombreux clients : nous sommes sûrs qu'il le tiendra.

L'académie de médecine a reçu YEncyclopèdie du dentiste, et cette haute marque d'approbation, accordée par cette réunion d'hommes si justement célèbres, a conféré à M. William Rogers droit de bourgeoisie dans le monde scientifique.

DICTIONNAIRE DES SCIENCES DENTAIRES, ou RÉPER- TOIRE GÉNÉRAL DE TOUTES LES CONNAISSANCES NÉCESSAIRES AU DENTISTE.

Gros vol. grand in-8° de 700 pages. Prix : 10 fr.

Lorsque parut la première édition de ce dictionnaire, M. William Rogers était appelé à soigner la bouche d'Ibrahim- Pacha , qui se trouvait à Paris; le fils d'Ibrabim-Pacha, qui venait de faire une expérience des plus heureuses de la prothèse perfectionnée , ou plutôt régénérée par M. Rogers, voulut bien agréer la dédicace de cet important ouvrage.

Fidèle à son plan scientifique, l'auteur, encouragé d'ailleurs par le succès qu'obtenait son Encyclopédie 9 avait compris qu'il était de la plus haute importance de vulgariser les recherches et découvertes scientifiques déjà développées dans son premier ouvrage.

Or, quel est le plus puissant, je dirai môme le plus facile, le plus prompt moyen de vulgarisation , si ce n'est un dictionnaire ?

Les philosophes, les savants du siècle dernier le comprirent si bien, qu'ils adoptèrent ce moyen de centraliser, de généraliser les connaissances humaines, lorsqu'ils conçurent le plan delà grande encyclopédie, cet éternel monument de patience, de travail et de génie. Depuis, les encyplopédistes ont eu

d'innombrables imitateurs , et il n'est pas de science , d'art, même de profession qui ne possède son dictionnaire ou manuel.

Persuadé qu'en se servant des mêmes moyens , il devait arriver infailliblement au même but, M. William Rogers travailla activement à recueillir les matériaux de son Dictionnaire des sciences dentaires. Pour lui , la tâche était des plus rudes , car il ne comptait pas de devanciers , et personne ne lui avait applani le terrain. En effet , on ne connaissait avant lui aucun dictionnaire spécialement consacré aux sciences dentaires, aux affections buccales, et il a été dans la nécessité de tout trouver, de tout coordonner.

Sans se laisser rebuter par les longues études , par les innombrables recherches que demandait un travail de cette importance; il a réuni tous les documents épars et compulsé une infinité de volumes écrits dans les principales langues de l'Europe.

Aussi, toutes les personnes qui savent combien il existe de ramifications diverses dans l'art du dentiste, ont su apprécier un travail à la fois si utile et si complet. Dans le Dictionaire des sciences dentaires, les professeurs de prothèse ont trouvé réunies, par ordre alphabétique, toutes les richesses scientifiques des plus célèbres praticiens qui ont écrit sur l'odontotechnie. Les gens du monde, les personnes de toutes classes et professions ont pu facilement apprécier les causes des nombreuses lésions qui affectent les organes dentaires, les différents préservatifs pour arrêter leurs progrès, enfin les moyens d'y remédier.

La seule énumération des matières contenues dans cet ouvrage remplirait plusieurs pages ; aussi me bornerai-je à dire

que le dictionnaire contient tout ce qui tient à l'anatomie, à la physiologie des dents : la description et l'appréciation de toutes les maladies , ou , pour parler le langage scientifique, un traité complet d'odontalgie , de nosographie buccale ; la description des divers procédés et des instruments qui servent à la prothèse ; des aperçus bibliographiques où sont appréciés les nombreux ouvrages des plus célèbres praticiens de France, d'Angleterre, d'Allemagne et autres pays; enfin tout ce qui a rapport à la thérapeutique dentaire.

Aussi, les médecins, les chirurgiens, les praticiens, les gens du monde apprécièrent-ils dès sa publication l'importance du Dictionnaires des sciences dentaires , et l'auteur, voyant la première édition épuisée , en publia une seconde en 1847, très-considérablement augmentée.

De nouvelles recherches, de nouveaux travaux devaient apporter à cet ouvrage des richesses complémentaires ; ainsi en a jugé le public, et cette deuxième édition , quoique tirée à un très-grand nombre d'exemplaires, est aujourd'hui presque entièrement épuisée. Ce résultat si rare, surtout dans les publications scientifiques , en dit plus que tous les éloges de la presse , qui a pourtant montré le plus grand empressement à accorder à M. William Roger s les honneurs de sa publicité. Le Dictionnaire des sciences dentaires se recommande assez par lui-même, ou pour mieux dire, par son utilité si grande, si incontestable , qu'il est indispensable pour tout praticien qui veut être initié aux progrès de la prothèse et de la pathologie buccale.

MANUEL D'HYGIÈNE DENTAIRE, A L'US4GE DE TOUTES les classes et professions ; in-8°. Prix : 3 fr.

Sur le frontispice de cet ouvrage, on lit les deu* lettres suivantes :

a Monsieur,

« Convaincu de l'utilité que le public retirera de votre « Manuel d'hygiène dentaire 3 c'est avec plaisir que j'en ac- « cepte la dédicace.

« J'ai l'honneur, etc.

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