SCENE XIII HENRIETTE, BLANDINET, FRANÇOIS
FRANÇOIS, entrant exaspéré.
Le polisson ! le drôle ! le chenapan !
BLANDINET.
Ouoi donc ?
FRANÇOIS
Tiburce... on vient de l'enlever... sous mon bras... pour le conduire à Clichy !...
BLANDINET.
Comment ! il a des dettes ?
Douze mille... douze mille francs!
BLANDINET.
Tiens ! ça te le met à vingt-quatre mille...
comme le mien !... Eh bien, mais il s'arrondit le compte Tiburce... il prend du ventre...
FRANÇOIS
Ça m'est égal ! je ne payerai pas ! il restera en prison !... toute sa vie !
BLANDINET.
Jusqu'à demain matin.
FRANÇOIS, furieux.
Oh ! je voudrais l'avoir là... près de ma main... (Tout h coup.) Je vais le chercher.
Il remonte.
BLANDINET.
A quoi bon ?
HENRIETTE, à part, en s'en allant par la gaui he.
Pauvre garçon !
BLANDINE f .
On ne te le donnera pas ce soir... l'établissement est fermé...
FRANÇOIS
Tu crois... alors, donne-moi un verre d'eau.
Il va s'asseoir à croite.
Tout de suite.
Il s'approche du buffet.
FRANÇOIS
Puisque je ne puis pas le voir... je vais lui écrire... toute la nuit... ça me soulagera !
BLANDINET, regardant le sucrier.
Oh!