SCENE V CORDENBOIS, COCAREL, puis JOSEPH
COCAREL, entrant du fond, très préoccupe. A part.
Neuf heures ! et Léonida n'arrive pas ! (Apercevant
Cordenbois.) Ail ! VOUS Voilà !
CORDENBOIS.
Je suis en retard ?...
Non !... c'est la demoiselle... (L'examinant.) Ah ! très bien... le gilet a du style.
CORDENBOIS.
N'est -( e pas ?
COCAREL.
Ne bombez pas autant la poitrine... vous bombez trop.
CORDENBOIS.
Je ne bombe pas exprès... c'est la ceinture..,, , i. nant.) c'est la nature.
COCAREL, respirant l'air.
Quelle drôle d'odeur ! vous ne sentez pas ?
CORDENBOIS.
Non... je ne sens rien... (A part.) La benzine ! (Haut.) Dites-moi... ce monsieur... mon rival... est-il arrivé ?
COCAREL.
Oui... il se promène dans les salons...
CORDENBOIS.
Ah ! faites-le-moi voir.
COCAREL.
Oh ! impossible !
CORDENBOIS.
Dites-moi seulement s'il est beau.
Pas mal !
CORDENBOIS.
Plus beau que moi, hein ?
COCAREL.
Il a moins d'ampleur...
CORDENBOIS.
Qu'est-ce qu'il fait ?