‹ La cagnotte (volume 2)Chapitre 63 sur 97 · ACTE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV

CORDENBOIS.

Je ne bombe pas exprès... c'est la ceinture.., (se reprenant) c'est la nature.

COCAREL, respirant l'air.

Quelle drôle d'odeur! vous ne sentez pas ?

CORDENBOIS.

Non... je ne sens rien... (A part) la benzine! (Haut.) dites-moi. . . ce monsieur. . . mon rival. . . est-il arrivé?

COCAREL.

Oui. . . il se promène dans les salons. ».

CORDENBOIS.

Ah! faites-le moi voir?

Oh ! impossible !

CORDENBOIS.

Dites-moi seulement s'il est beau.

COCAREL.

Pas mal!

CORDENBOIS. . f

Plus beau que moi, hein?

COCAREL.

Il a moins d'ampleur. . .

CORDENBOIS.

Qu'est-ce qu'il fait?

COCAREL.

Oh! c'est un homme!.. . je ne peux pas le dire.

CORDENBOIS.

Est-il décoré?

COCAREL.

Non.

CORDENBOIS.

Ah! tant mieux! vous savez. .. vous m'avez promis de me faire passer le premier.

COCAREL,

Soyez tranquille. (A part, tirant sa montre.) Neuf heures un quart. . . pourvu qu'elle arrive.

JOSEPH * entrant vivement de droite avec un plateau chargé d?

glaces et de brioches.

Monsieur !

cocarel vivement»

C'est elle?

Cordenbois, Cocarel, Josepfc.

JOSEPH, bas.

Non, c'est Mademoiselle Amanda qui s'est jetée sur une glace et la mange... elle dit que c'est Mardi-gras.

COCAREL, à part.

L'effrontée! je vais lui parler. (A Cordenbois.) Vous permettez... on m'annonce l'arrivée d'un très-grand personnage.

(Il sort vivement par le fond à droite.)

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