SCÈNE VII CHAMPBOURCY, LÉONIDA, puis COCAREL
M. Cocarel va venir.
CHAMPBOURCY
Je suis curieux de voir ce bonhomme-là !
LÉONIDA.
Je ne suis pas trop décoiffée ?
CHAMPBOURCY.
Non. . . mais tes souliers sont pleins de poussière. »~. attends ! (Il tire son mouchoir et fait tomber un plâtras de sa poche.) LÉONIDA,
Qu'est-ce que c'est que ça?
CHAMPBOURCY.
Une pierre de notre cachot, (il repousse la pierre du pied et se met à épousseter les souliers de Léonida. (A part.) Je suis convaincu que ça ne servira à rien... elle est trop mûre. COCAREL, paraissant à la porte du milieu au fond.
Enfin vous voilà !
CHAMPBOURCY *** Oh 1 (H s'essuie vivement la figure avec son mouchoir pour ee donner une contenance.)
* Léonida. Champbourcy.
** Léonida, Champbourcy, CocareL
COCÀRHL.
On m'annonce à l'instant voire arrivée. oa CHAMPBOURCY, se présentant.
Théophile Champbourcy. . .
CCOCAREL, saluant.
Enchanté ! (a part, regardant Léonida.) La maman ! (Haut.) Dû est la jeune personne?
CHAMPBOURCY.
Qui ça ?
COCAREL.
La belle Léonida.
léonida, baissant les yeux.
C'est moi!
COCAREL, vivement.
Ah ! bah !
LÉONIDA,
Quoi donc ?
COCAREL.
Rien. .. rien...
CHAMPBOURCY, à part.
Elle a produit son effet... Je crois que nous pouvons filer !
COCAREL, à part.
C'est un beau grenadier. . . il faut s'y habituer.
CHAMPBOURCY.
Voyons ! franchement. . . ça ne se peut pas, n'est-ce pas ?
LÉONIDA,
Comment !
COCAREL, très-gracieux. Mais je ne dis pas cela.... Mademoiselle est fort bien.,, et très-capable d'inspirer une passion...
CHAMPBOURCY.
Elle ! mais regardez-la donc !
LÉONIDA, furieuse.
Théophile !
CHAMPBOURCY.
Non... c'est pour répondre à Monsieur... l'épouserte-- -VOUS, vous?
COCAREL.
Mais certainement... si les circonstances.*»
CHAMPBOURCY.
Laissez-moi donc tranquille s