‹ La cagnotte (volume 2)Chapitre 70 sur 97 · C. REL · texte numérisé non relu

C. REL

J'en ai deux!...

- LÉONIDA, joyeuse.

Deux! ah! allons les voir! (Elle remonte.)

COCAREL, .-l'arrêtant.

Mais un instant, vous n'êtes pas habillée.»

LÉONIDA,

Comment?

COCAREL.

Une robe montante pour un bal.,.

LÉONIDA.

Ah/ mon Dieu! , . . mais je n'ai pas de robe décolletée...

CHAMPBOURCY, frappant sur son gousset.

Et je vous avoue que s'il fallait en acheter une dans ce moment...

COCAREL.

Soyez donc tranquille ! . . . ici, tout est prévu . . . veuillez conduire Mademoiselle au magasin. . . (indiquant laporfî' de gauche: ) par là. . . Vous demanderez Louise... c'est mor habilleuse... quand vous sortirez de ses mains... personne ne vous résistera !

* LéOïùda, Gocarel, Champbourcy.

CHAMPBOtJRCY *, qui est remonté revient SU scène. Tenez, Cocarel. . . Si ""ous pouvez me la caser. . . je suis disposé à faire un sacrifice. J'ajoute 20,000 francs à la dot, LÉONIDA, avec sentiment.

Ah! mon frère! ceci rachète bien des choses!

CHAMPBOURCY.

Si on te case.

COCAREL.

i 20,000 francs! mais j'ai marié une négresse de 56,000 francs ! . . . Soyez tranquille ! . . . Allez vous habiller.

CHAMPBOURCY.

Oui... nous demanderons Louise... l'habilleuse... ej je me donnerai un coup de brosse. (Il entre à gauche aveo Léonida. )

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