C. REL
J'en ai deux!...
- LÉONIDA, joyeuse.
Deux! ah! allons les voir! (Elle remonte.)
COCAREL, .-l'arrêtant.
Mais un instant, vous n'êtes pas habillée.»
LÉONIDA,
Comment?
COCAREL.
Une robe montante pour un bal.,.
LÉONIDA.
Ah/ mon Dieu! , . . mais je n'ai pas de robe décolletée...
CHAMPBOURCY, frappant sur son gousset.
Et je vous avoue que s'il fallait en acheter une dans ce moment...
COCAREL.
Soyez donc tranquille ! . . . ici, tout est prévu . . . veuillez conduire Mademoiselle au magasin. . . (indiquant laporfî' de gauche: ) par là. . . Vous demanderez Louise... c'est mor habilleuse... quand vous sortirez de ses mains... personne ne vous résistera !
* LéOïùda, Gocarel, Champbourcy.
CHAMPBOtJRCY *, qui est remonté revient SU scène. Tenez, Cocarel. . . Si ""ous pouvez me la caser. . . je suis disposé à faire un sacrifice. J'ajoute 20,000 francs à la dot, LÉONIDA, avec sentiment.
Ah! mon frère! ceci rachète bien des choses!
CHAMPBOURCY.
Si on te case.
COCAREL.
i 20,000 francs! mais j'ai marié une négresse de 56,000 francs ! . . . Soyez tranquille ! . . . Allez vous habiller.
CHAMPBOURCY.
Oui... nous demanderons Louise... l'habilleuse... ej je me donnerai un coup de brosse. (Il entre à gauche aveo Léonida. )