ACTE IV
CULADAN.
C'est pas encore malin. . . mais c'est bon enfant»
COCAREL.
Soyez tranquille... nous lui trouverons une femme et une bonne...
COLLADAN.
Comment î vous auriez la bonté de vous occuper de lui !
COCAREL.
N'est-ce pas mon devoir?
COLLADAN.
Remercie donc monsieur ! . . .
SYLVAIN*, passant.
Merci, M. Cocarel. . . J'ai vu une petite boulotte dans le salon... tâchez de me trouver quelque chose dans ce genre-là.
COCAREL.
Nous chercherons. . . mais prenez donc la peine de vous
COLLADAN * passant.
C'est pas de refus. (Il s'asseoit ainsi que Sylvain.) COCAREL .
Vous tombez bien. . . dans ce moment j'ai de très-belles occasions... attendez! je vais consulter mon livre.
(Il ouvre son cadenas qui fait son cric-crao habituel.) COLLADAN à Sylvain
Pourquoi qu'il ouvre cette manivelle là?
SYLVAIN
J'en sais rien...
COLLADAN, à part.
J'ai rencontré le plateau. . . j'ai refait ma provision de
brioches (il en sort une de sa poche et la mange.) COCAREL, consultant son registre.
Voyons!. . . je ne lis pas les noms... vous comprenez. . . la discrétion est le nerf de ma protession... (lisant.) N° 2,403. . . Cela lera peut-être votre affaire. . .
COLLADAN.
Comment!... c'est des mariées que vous avez dans ce gros livre?...