ACTE IV, SCENE VIII 9I
CoCAREL. Comment donc!^ ma maison est ouverte à tous les pères de famille... iyMontrant Sylvain.) J'ai causé avec le jeune homme ... il me plaît beaucoup.
CoLLADAN. C'est pas encore malin . . . mais c'est bon enfant. 5
CocAREL. Soyez tranquille . . . nous lui trouverons une femme, et une bonne . . .
CoLLADAN. Comment! vous auriez la bonté de vous occuper de lui.''
CoCAREL. N'est-ce pas mon devoir > 10
CoLLADAN. Remercie donc monsieur . . .
Sylvain, passant. Merci, monsieur Cocarel . . . J'ai vu une petite boulotte^ dans le salon . . . tâchez de me trouver quelque chose dans ce genre-là.
Cocarel. Nous chercherons . . . Mais prenez donc la 15 peine de vous asseoir!
CoLLADAN, passant. C'est pas de refus.^
// s'assoit ainsi çue Sylvain.
Cocarel. Vous tombez bien!*... dans ce moment, j'ai de très belles occasions... Attendez! je vais con- 20 sulter mon livre.
// ouvre son cadenas qui fait so?i cric-crac habituel.
Colladan, à Sylvain. Pourquoi qu'il ouvre cette manivelle-là ?
Sylvain. J'en sais rien ... 25
Colladan, à part. J'ai rencontré le plateau... j'ai refait ma provision de brioches.
// en sort ufie de sa poche et la mange.
Cocarel, consultant son registre. Voyons!... je ne lis pas les noms . . . vous comprenez ... la discrétion est 30 le nerf de ma profession . . . i^Lisant.~) No. 2,403 . , . Cela fera peut-être votre affaire . . .