SCÈNE XI
CORDENBOIS, COCAREL, LÉONIDA
Qock^YA., se plaçant entre euxy très-souria7it. Eh bien, qu'est-ce que nous disons ?
LÉONIDA. Quoi ?
CORDENBOIS. Plaît-il ? 5
CocAREL, à Léonida. C'est lui! {A Cordenbois.) C'est elle !
CoRDENBOis. Léonida ?
LÉONIDA, exaspérée. Le pharmacien ? je n'en veux pas!
CoRDENBOis. Moi, non plus ! lo
LÉONIDA. Mais nous nous connaissons ! . . .
CoCAREL. Ah bah !
CORDENBOIS. Nous jouons la bouillotte depuis vingt ans ! . . .
Léonida. Si c'est pour ça que vous m'avez fait venir iç à Paris ?
CoRDENBOis. Rendez-moi mes cinq louis !
CoCAREL, les calmant. Mais non ! . . . mais non ! . . . j'en ai d'autres ... les plus beaux partis de France '
CORDENBOIS. Allez au diable ! 20
// sort, fond droite, avec mauvaise humeur.
Léonida. Je repars à l'instant. . . rendez-moi ma robe !
CocAREL. Attendez donc! . . . celui-là ne compte pas! . . . l'autre, celui pour lequel je vous ai e'crit . . . dans une haute 25 position. . . il est là. . .
LÉONIDA. Ah !
CocAREL. Un jeune homme charmant ; je vais le chercher. // sort par le fond.
qS la CACNOTIE
SC'ÈNK XII
IjkOSWlA, />///S t'oCAKKL c'/ BÉCIH' F
Lêonida, S('u/t: Un jeune homme charmant. . . il va venir. . . tâchons d'être belle.
jR//t' se place devant la g/ace, à la (iirmim'e, et arrange S sa toilette.
CoCAREL, introduisant Ih'chut par le fond. Allons, du courage ! . . . la voici !
Béchut, apercevant Léonida de dos. C'est une belle femme !
lo CocAREL. Je vous laisse. . . soyez éloquent.
// sort par le pan coupé à droite.