SCÈNE VIII
CALAXDRO, FULVIA
CALAXDRO
Te voilà, misérable femme! tu as le cœur de m'attendre, sachant que tu m'as fait porter des cornes? Je ne sais qui me retient que je ne t'arrache la vie du corps; mais d'abord je veux tuer, devant tes yeux tout grands ouverts, l'homme que tu as dans ta chambre, ribaude! puis, de mes mains, t'arracher les yeux de la tête.
FULVIA
Holà, mon cher mari, qui te pousse à faire de moi la femme coupable que je ne suis pas, et de toi l'homme cruel que tu n'as jamais été?
CALAXDRO
Effrontée 1 tu oses dire un mot? Comme si