ACTE IV, SCÈNE V
LUCIEN
Qui m'a parlé de trois ou quatre intrigue»...
RAYMOND, étonné.
Quoi !.. c'est là M. Coquenet !..
COQUENET , avec embarras » et serrant sa iK'tilion dans sa poche.
Moi-même... que vous ne connaissiez pas..,
RAYMOND
Et que j'appreuds à connaître... Flétrir une jeune fille... que rien ne vous donnait le droit d'accuser... ni même de soupçonner. . .
COQUENET, vivement.
On me l'avait dit, Monsieur... et je le croyais... je le croyais... et pourquoi?..
RAYMOND
Parce que vous la connaissiez, sans doute ?..
COQUENET.
Parce que je ne la connaissais pas... parce que je ne l'avais jamais vue... parce que j'ignorais l'intérêt que vous y portiez... et que de plus, le fait m'était attesté... par une personne honorable... un de vosparens...
HAYMOND.
Et qui donc?..
COQUENET
Je cite mes autorités... M. de Guibert...
RAYMOND
Mon beau-frère...
COQUENET.
Qui m'a avoué... ou plutôt donné à entendre... que luimême..^
Lui !.. qui a vu Cécile , hier, pour la première fois...
COQUENET.
Il est vrai qu'aujourd'hui... (Montrant Lucien.) et devant Monsieur... il est convenu que ce n'était pas lui... mais un de ses amis... un jeune homme... qui le nie... qui s'en détend...
RAYMOND, à Lucien.
£h bien I. . tu le vois. . . le nombre diminue en avançant. . . «t tout se réduit déjà à un seul... qui n'en convient pas... «(•'est sur un mot... sur une supposition, même démentie.