ACTE V, SCÈNE VIII
faux et calomnieux... Cette conviction... je ne puis^ je le sais^ la faire passer dans vos esprits... je ne puis vous forcer à croire mes paroles... mais, peut-être, croirez-vous mes actions... Je vous ai invités. Messieurs... (Prenant Cécile par la main.) pour VOUS présenter ma femme !..
COQUËNET et BELLEAU.
Sa femme!..
if "* DE SAVENAY , avec satisfaction , HERMlNIE , avec dépit.
Il réponse!..
COQVENET, aux personnes des bains qui l'entourent.
Ça ne m'étonne pas ! ils disent tous qu'elle est si riche*
CÉCILE, à M"* de Savenay, avec joie et à voi\ basse.
Eh^bien Î^Madame. . .
M"' DE SAVENAY, avec fierté.
Il le devait...
CÉCILE
Quoi , vous croyez encore...
N'en parlons plus, enlevant la voix.) Je consens...
Vv» *\,f
im , XK GÀLOMHfi , .
BELLEAU, à Goquençt.
Je crois bien... cela fera doubler la pension de vingtcinq mille francs^ qu*elle a déjà...
HERMINIE , à Ri^ipond , à demi-ToIx et au bord du théâtre.
Je ne puis vous empêcher, Monsieur, de notis donner Mademoiselle, pour belle-steur... mais je déclare que je ne la verrai pas... et ne la recevrai pasi
* RAYMOND, soleoneUemeat.
Vous la recevrez et la respecterez... (u lui parie basa iv
reiUe, en la faisant passer près de Cécile.) ou sinon !..
HERMINIE , effrayée.
^ Ah Monsieur!.. (S'incHnaot du c6téde Cécile , comme pour lui demander pardon.) Ah ! Cécile !..
( Cécile la relève et Tembrasse.)
COQUE NET, regardant les deux femmes qui s'embrassent.
Sa pauvre sœur!., la forcer ainsi de... Cest un de^[>ote!
BELLÉAU.
C'est un tyran!..
COQUENET.
C'est un homme infâme !..