ACTE 1, SCÈNE VI
DE 6UIB£RT.
La vie de province!., la douce médiocrité. Àurea mediocritas.
COQUENET.
Oui 9 mon ami ^ mrea si j'avais des appointemens , si j'a* vais cette place... par mallieur^ nous avons des conçutrens...
DE GVIBERT,
Il y en a toujours.
COQUENET.
M. Rabourdin^un ancien employé , qui a des droits...
DE GUfBBRT.
Qu'est-ce que ça fait !.. si tu as des amis... si tu te mets bien avec ma femme... je te présenterai... c'est elle que ça regarde... car nous ne nous mêlons jamais d'affaires, ni de politique y nous autres jeunes gens fashionables du Jôckei* Club , nous autres lions parisiens.
COQUENET.
Tu es donc lion ?. . tu es donc jeune ?. .
Plus que jamais !.. car je suis riciie... et à Paris, avec de
Uù LA CALOMNIE,
l'argent^ onii'a pas d'âge, on plaît toujours... on ne vieillit pas... au contraire... le Pactole, vois-tu bien, est la fontaine de Jouvence... Aussi, vivent le plaisir ! le scandale et les aventures, je te les dirai, car je les connais toutes î sans compter celles dont je suis le héros, parce que tu sens bien qu'un banquier, je ne peux pas y suffire... parole d'honneur... Silence !.. c'est ma femme !