‹ La canne de joncChapitre 8 sur 110 · RÉCEPTION · texte numérisé non relu

RÉCEPTION

Ici le capitaine Renaud s'étant interrompu, je regardai l'heure à ma montre. Il était deux heures après minuit. Il se leva et nous marchâmes au milieu des grenadiers. Un 30 silence profond régnait partout. Beaucoup s'étaient assis sur leurs sacs et s'y étaient endormis. Nous nous plaçâmes à quelques pas de là, sur le parapet, et il continua son récit après avoir rallumé son cigare à la pipe d'un soldat. Il n'y avait pas une maison qui donnât signe de vie.

IS Dès que je fus arrivé à Paris, je voulus voir l'Empereur.

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