‹ La Capsa Ancienne: La Gaesa ModerneChapitre 40 sur 153 · GaucxLer, 0p. cit., I, p. 193-194; II, p. 24 (fig · texte numérisé non relu

GaucxLer, 0p. cit., I, p. 193-194; II, p. 24 (fig

9" PRIVÉ, 0p: cit, p: le:

4. L'henchir Tfel, les ruines du Chebkhet et Amara, du bled Tarfaoui, du

de grandes exploitations autonomes ou des unions de petites propriétésliées entre elles par des règlements d’eau et des conventions de voisinage : « Chaque bled était jadis une unité, chaque vallée à donc dû ne former qu’un seul domaine, ou une seule cité, ou une seule confédération, ou un seul syndicat de culture. C’est d’ailleurs seulement ainsi que le médiocre volume d’eau recueilli à pu suffire à tout besoin. C’est un fait reconnu, dans la science agricole, qu'il en faut plus, sensiblement, à la propriété divisée !. »

Un grand nombre de puits complétaient ces installations hydrauliques. Il est assez délicat de déterminer dans quelles proportions exactement l’eau des barrages, des citernes et des puits servait aux usages auxquels les employaient les agriculteurs capsitains. Les installations pouvaient « servir tout à la fois à irriguer les terres, à abreuver les bestiaux, à désaltérer les hommes? ».

Néanmoins le faible débit des sources” et des puits‘, l'irrégularité de la chute des pluies?, la faible capacité des réservoirs, le soin avec lequel on préservait de l’'évaporation et des souillures l’eau emmagasinée, semblent bien indiquer que les

bled el-Atra, de l’oued Besbès, du groupe de Zelloudja, du bled Thala, lhenchir Goussah, l’henchir Ramlihe, les henchirs de l’oued Oum el-Ksob, correspondent de même à des régions géographiques déterminées.

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