‹ La Capsa ancienne: la Gafsa moderneChapitre 42 sur 133 · Du Paty de Clam, op. cit., p · texte numérisé non relu

Du Paty de Clam, op. cit., p

En effet, la plupart des barrages romains reconnus dans la région de Gafsa et que nous venons de citer, déversaient peu à peu l'eau accumulée derrière leur mur dans des réservoirs et des citernes, au moyen d'aqueducs en pierre et en blocage. Ces aqueducs étaient très étroifs (0"^,10 à 0"»,50) S tantôt très longs comme celui de THenchir Tfel qui suit pendant 2 kilomètres l'étroite vallée de Toued Tfel et franchit sur des arcs en petits moellons les ravinements de la montagne^, comme les grands aqueducs de Toued Smaoui (1.200 m. apparents) 3, de Toued Souenia (1 .200 m.) ^, du bled Héchéria (i à 6 km.) s etd'Aïn Moularès (3 km.) 6; tantôt très courts, comme ceux de THenchir bou Aalem ^, du majen Smaoui ^, de THenchir Nadour^, et peut-être du majen Sidi AbbèsOum el-Ksob ^^.

Les citernes, plus solidement construites que les barrages et les aqueducs et consolidées par des contreforts en pierre, sont encore visibles et bien conservées dans la plupart des henchirs des environs de Gafsa : aussi le pays de Gafsa et les bleds voisins méritent-ils bien le nom de « région des réservoirs » qui leur a été donné *^.

Les archéologues ont reconnu dans le pays de Gafsa et décrit près de cent réservoirs et citernes de toutes formes et de toutes dimensions ^^.

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