R—CO—CI+H?2 —> R—CHO+HCI
ne devait guère rester que dans le domaine de la théorie.
On peut évidemment se demander, à un moment où les méthodes chimiques ont atteint un tel degré de perfectionnement,
quelles difficultés rendaient cette simple réduction irréalisable.
Il y avait deux moyens logiques pour effectuer cette opération :
19 Par l’emploi de réducteurs ; 29 Par catalyse.
Dans les deux cas, il fallait pouvoir arrêter la réduction à la phase aldéhyde, sans aller jusqu’à l’alcool.
1° Emploi de réducteurs
Un très petit nombre d’auteurs sont parvenus au résultat, dans un très petit nombre de cas particuliers et avec des rendements déplorables en aldéhydes. Jamais, en outre, la méthode n’a pu être étendue.
C’est ainsi que Kolbe (1), Hessert (2) et Godchot (3) ont pu réduire le chlorure de phtalyle en phtalyde par l’amalgame de sodium et l’acide acétique.
Par le même procédé, Saytzeff (4) a réduit le chlorure de succinyle en butyrolactone.
De même Kolbe et Wishin, réduisent le chlorure de phtalyle par le zinc et l’acide chlorhydrique.
Baeyer (5) le réduit, en solution acétique, par le magnésium, et obtient ainsi de l’aldéhyde et de l’acide phtalique.
Le même auteur réduit le chlorure de valéryle par l’amalgame de sodium à 2? %, en présence d’acide oxalique sec. A côté de l’aldéhyde il y a formation d’alcool amylique et d’éther-sel (6).
Perkin et Sudborough (7) emploient comme réducteur le sodium ou l’amalgame de sodium, en solution éthérée humide. Ils obtiennent l’aldéhyde avec un très mauvais rendement.
Kiïinger et Otto Standke (8) en traitant les chlorures de ben-
PEROIDEREZENISCOPRDAALE.
2) Minor Mano IR 5 de On EU,
2) AGOACNOL BU ENIOOTEMONIES D ES20
A) SANCZENR ASSIS 7 TESTS TEEN EE;
b)MBaevern: Ber: 1SGORtTINI9S;