Porte gauche, partie droite. Premier
F1G. 26. — Contrefort latéral gauche.
cordon (en bas).
Ange encensant.
2. Porte centrale, partie gauche. Cinquième cordon (en bas). La Vierge Marie se présentant au Temple.
Cette figurine, longue et élégante, vêtue d’une tunique collante, de même style que les figures de l'Église et de la Synagogue du croisillon Sud, avait été désignée par l'abbé Cerf comme saint Alexis. Il est possible que ce morceau, très différent de toutes les figures voisines et qui s’ajuste mal dans l'ensemble des voussures de la porte (la figure tourne le dos au centre de la composition alors que toutes y convergent), soit un fragment du linteau détruit à la fin du xvine siècle. La Présentation de Marie au Temple figurait précisément dans ce linteau et ce fragment doit avoir été utilisé, lors d’une ancienne restauration, à la place d’une des figures du cordon extérieur
qui avaient souffert plus que les autres et qui toutes sont des réfections modernes.
Mutilati
3. Porte droite, partie droite. Troisiéme cordon (en bas). Ange enchaîné sortant des nuages. Figure apocalyptique (?) représentant peut-être, selon l'abbé Cerf, un des mauvais anges compagnons de Lucifer après leur défaite (voir fig. 25).
LXXXI. — Contrefort latéral gauche. Arcade pleine (roir pl. V et fig. 26). Histoire de l'invention de la croix par sainte Héléne.
1 registre. L'impératrice Hélène interroge un juif qui lui révéle l'emplacement où est enterrée la Vraie croix. — Le juif guide l’impératrice et indique la place où il faut fouiller. — Des ouvriers ayant creusé la terre devant l'impératrice, une
premiére croix apparaît.
2€ registre. La guérison d’une malade révèle laquelle des trois croix retrou-
vées est celle de Jésus.
mble très mutilé, le 2° registre entièrement détruit.
LXXXIT. — Contrefort latéral droit. Arcade pleine (voir pl. VD).
Scènes tirées de l’Apocalypse de saint Jean.
Au premier registre, l'apôtre Jean, accompagné de docteurs et de prophètes de l’ancienne Loi, voit l'ange qui lui montre le Livre des sept sceaux ouvert par l’Agneau. À côté, deux des cavaliers qui paraissent à chaque ouverture du livre, celui qui tient la couronne et ‘celui qui tient l(épéc
Au 2° registre, les autres cavaliers, celui
qui tient la balance, puis celui qui porte la Mort devant lui; le dernier enfin, ayant un homme frappé à mort en croupe, représente l'Enfer qui suit la Mort.
Au 3° registre, les âmes des martyrs qui implorent la justice de Dieu au pied de l'autel.
Ces reliefs, de même que ceux de la planche précédente, témoignent d’une recherche d'animation et de pittoresque toute particulière et semblent appartenir à la fin du xm° siccle. Les draperies, les figures et les nus y sont traités avec le même soin minutieux, le même amour du détail que dans les reliefs de la pl. LIX (trumeau de la porte centrale) que nous avons considérés aussi comme une des parties les plus tardives de cet ensemble. Les parties latérales où ceux-ci figurent ont pu du reste ne recevoir leur décor qu'après la fin des travaux du portail. Nombreuses mutilations.
LXXXIIT. — Contreforts placés entre les baies du portail (voir pl. IV et LXVII).
1, 2. Fleuves du Paradis.
Le n° 1 paraît avoir subi quelques restaurations dans le visage notamment. Têtes détruites.
Douest.